Le dimanche 15 janvier, Mgr Berthet, évêque des Vosges a rendu visite aux
Néocastriens :
pour célébrer avec eux la messe de 10 heures, partager leur repas et leur parler du texte
publié en octobre 2016 par le Conseil permanent de la conférence des évêques de France,
«Dans un monde qui change, retrouver le sens du politique».
Quelques photos-souvenirs de l’événement :

La messe à l’église Saint-Nicolas

A la sortie de la messe
- Avant le repas à la salle Jean-Rodhain

De gauche à droite : l’abbé André Romary, ancien curé de Neufchâteau,
l'abbé Jean-Marie Lallemand, Mgr Didier Berthet,
l'abbé Dominique Krier, (l’abbé Claude Pierre de Châtenois les a rejoints plus tard).

Une quarantaine de personnes se sont retrouvées pour partager leur repas.

L’abbé Lallemand introduit la rencontre à la salle des fêtes.
Avec Mgr Berthet et Marc Braun, coordinateur de l’équipe paroissiale.

Plus d’une centaine de personnes s’étaient déplacées pour écouter Mgr Berthet et débattre
sur le sujet.

Mgr Didier Berthet

Quelques phrases extraites de l’exposé de Mgr Berthet :
-Il y a une légitimité de l’avis de l’Église en ce qui concerne la vie sociale.
-Il n'y a pas une politique chrétienne, mais il y a une manière chrétienne de faire de
la politique.
-Je suis catholique, mais je suis aussi un citoyen français.
-Il ne faut pas se dire que tout est à la charge de l’État, de la ville.
Nous faisons tous partie de l’État.
-La France est une société en tension (agressivité civile, refus de dialogue...)
On ne discute plus, on ne cherche plus ensemble à résoudre les choses.
Mais la colère est un signe d’impuissance.
Il faut laisser la porte ouverte à l’espérance.
-La laïcité, c’est la neutralité par rapport aux religions.
La sécularisation, c’est l’effacement de la notion religieuse.
-Il faut une vraie bienveillance et une vraie neutralité de l’état envers
les différentes religions.
-Comment apprendre à vivre ensemble dans la diversité des convictions religieuses ?
Il faut se rencontrer et dialoguer ensemble.
L’éducation est primordiale.
-Il y a une crise de l’engagement, un manque de solidarité entre les générations.
Pour les jeunes, nous devons témoigner que le Christ nous fait vivre et montrer notre joie
de croire ; il faut leur donner de l’espérance.
-Pour clore son propos, Mgr Berthet a cité une phrase que le penseur
Alexis de Tocqueville a adressée aux partis politiques :
“Et tandis qu’ils s’occupent du lendemain, j’ai voulu songer à l’avenir.”
(‘De la démocratie en Amérique’, 1835)
DMB






















