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Paroisse Saint-Hubert-du-Ban-de-Jeanménil
Paroisse Saint-Hubert-du-Ban-de-Jeanménil
La paroisse Saint Hubert du Ban de Jeanménil comprend les villages de Autrey, Brû, Housseras, Jeanménil et Saint Benoît la Chipotte
Info Contact
- Permanences : à la Familiale de Rambervillers, 30 rue Clémenceau
- mardi de 9h30 à 11h
- mercredi de 10h à 11h30
- jeudi de 9h à 12h (avec le prêtre) et de 14h à 17h
- Journal du Doyenné :
- "Église de la Mortagne au Durbion", parution trimestrielle sur abonnement
Assomption
As-tu été baptisé sous X ?
On s’étonne et s’enthousiasme des nombreux catéchumènes qui frappent à la porte de l’Église et demandent le baptême à 18, 25 ou 60 ans ! Mais il y a dans notre pays, quelque chose de plus grand et de plus imprévisible à venir : cette majorité silencieuse d’hommes et de femmes qui ont été baptisés et qui n’ont jamais vraiment déballé le cadeau qu’ils ont reçu dans leur tendre jeunesse : ils ont reçu le baptême et n’ont jamais été initié à la foi chrétienne.
Je les appelle "LES BAPTISÉS SOUS X" : ils ont reçu toutes les promesses du Seigneur grâce à la foi, ou tout au moins à l’engagement de leurs parents.

"En demandant le baptême pour votre enfant, vous vous engagez à l’aider à découvrir Dieu pour qu’il/elle l’apprenne à le connaître à l’aimer, à le suivre : êtes-vous conscients de cet engagement que vous prenez pour votre enfant ?"
Cet engagement des parents qui n’a pas été suivi d’effet, il équivaut à une naissance sous X à la vie divine : cet enfant, devenu grand, a reçu un extraordinaire don de Dieu mais personne ne lui a jamais permis de découvrir ce trésor immense reçu dans son enfance "à l’insu de son plein gré" !
Résultat : des cohortes de baptisés n’ont vécu aucune expérience de vie chrétienne. Les parents, parrain et marraine n’ont pas assuré le "service après-vente", ou plutôt, le "service après-don" du baptême dans lequel ils ont pourtant engagé leur enfant.
Aujourd’hui, ils représentent des millions d’hommes et de femmes : quelques-uns ont été au catéchisme, un petit nombre a fait sa première communion… Mais, en définitive, ils n’ont pas vraiment rencontré Jésus Sauveur. On leur a transmis un catalogue de commandements, d’enseignements. On les a aidés à ouvrir une bible, mais cela n’a pas suffi pour faire d’eux des chrétiens convaincus.
En 1980, lors de la première visite en France, le pape Jean-Paul II a interpellé le peuple français : "France, fille aînée de l’Église, qu’as-tu fait des promesses de ton baptême ?" Aujourd’hui plus que jamais, les nouveaux croyants devraient bousculer ceux qui ont déjà tout reçu mais ont laissé dormir leur héritage spirituel familial.
Et ce qui est redoutable, et extraordinairement réjouissant, c’est qu’il n’est jamais trop tard pour se réveiller spirituellement !
Quand ces baptisés sous X vont découvrir le cadeau extraordinaire qu’ils ont trop longtemps laissé de côté, ça va faire du bruit !
Le presbytère virtuel d’un prêtre
Messes en juillet

Les jarres vides
“Seigneur, transforme mes jarres vides en abondance."
Il y a des moments dans la vie où tout semble vide où ce que nous pensions durer s’épuise soudainement. Comme aux noces de Cana , nous faisons parfois face à des situations où nous n’avons plus rien à donner, plus rien à retenir, plus rien à espérer.
Et c’est exactement là que Jésus intervient. Il ne fait pas que réparer. Il ne donne pas juste assez pour survivre.
Jésus transforme. Il prend ce qui est ordinaire , ce qui manque , ce qui est brisé, et Il le transforme en quelque chose de débordant, d’abondant , rempli de joie.
L’eau n’est pas seulement devenue du vin. Elle est devenue le meilleur vin. C’est cela, le Dieu que nous servons.
Quand tu places tes problèmes, ta douleur, ton attente , et même ton vide entre Ses mains,
Il ne te les rend jamais tels quels ; Il les multiplie, il les élève, il les remplit au-delà de tout ce que tu peux imaginer.
Alors si tu as l’impression d’être à bout, à bout de forces , à bout d’espoir, à bout de réponses, ne perds pas courage.

Ce moment pourrait être exactement celui où Dieu s’apprête à faire un miracle. Parce que ce que Jésus touche n’est jamais laissé inchangé. Ça déborde.
Fais-Lui confiance dans l’attente. Crois en Lui dans le manque. Tes jarres vides ne sont pas la fin de ton histoire. Elles sont le commencement de Son miracle.
Quand tout semble vide, ne fuis pas… présente -le à Dieu..
Continue de croire même sans preuve : la foi précède toujours la transformation.
Entoure-toi de personnes qui te poussent vers Jésus, pas vers le découragement.
Dans l’attente, reste fidèle. Le silence de Dieu n’est jamais Son absence.
Jesusmeparle@
La foi
La foi ne se prouve pas par la quantité de choses que nous savons, mais par la profondeur avec laquelle nous aimons.
Les Écritures prennent tout leur sens lorsqu’elles quittent les pages pour devenir compassion, patience et grâce dans nos gestes les plus simples du quotidien.
La foi n’est pas un discours brillant. Ce n’est pas une connaissance accumulée. Ce n’est pas une démonstration publique.
La foi, c’est une main tendue quand l’orgueil voudrait la retirer.
C’est un regard rempli de douceur dans un monde devenu dur.
On peut parler de Dieu… et oublier de Lui ressembler.
La vraie foi respire dans la patience envers celui qui nous fatigue.
Elle brille dans le pardon offert à celui qui nous a blessés.
Elle pleure avec celui qui souffre.
Elle relève sans humilier.
Elle corrige sans écraser.
La foi vivante transforme les petites scènes invisibles de nos journées :
un mot plus doux, une réponse plus calme, une prière murmurée pour quelqu’un qui ne le saura jamais.
C’est là que le ciel touche la terre.
Peut-être que personne ne voit tes efforts.
Peut-être que personne ne remarque ta patience.
Mais chaque acte d’amour est une graine éternelle.

Et parfois, aimer fait mal.
Parfois, pardonner fait pleurer.
Parfois, rester doux dans un monde dur brise le cœur.
Mais c’est justement là que la foi devient puissante.
Parce qu’elle ne cherche pas à impressionner : elle cherche à transformer.
Laisse ton amour parler plus fort que tes opinions.
Laisse ta grâce être plus grande que ton orgueil.
Laisse ta compassion être plus forte que ton jugement.
Et si, en lisant ces mots, quelque chose tremble en toi… si une larme monte…
c’est peut-être parce que ton âme reconnaît la vérité :
nous sommes faits pour aimer profondément.
Le presbytère virtuel d’un prêtre
A propos
Ils ont fait une croix sur le Christ…
Publié par Miniritou sur 9 Mars 2018, 16:08pm
Au fil des rencontres, je m’aperçois que les chrétiens de souche sont nombreux autour de moi : ils ont été baptisés et certains ont fait leur communion. Quelques uns ont été « enfant de chœur » quand ils étaient jeunes, certains ont fait du scoutisme… Les uns me disent même qu’ils n’ont aucune peine à entrer dans une église ou à s’y recueillir en allumant une bougie. Les autres ont gardé des « valeurs chrétiennes » qui guident leur choix, enfin, en partie… Oui mais voilà … Problème : le Christ est devenu un étranger, un inconnu. S’ils leur reste quelques bribes de catéchisme, quelques souvenirs de leur éducation religieuse, ils ont depuis longtemps rangé leur religion dans la catégorie « culture générale » qui les aide à penser qu’ils ont « le droit de se marier ou d’être enterré en passant à l’église. »
Ils se reconnaissent facilement dans une tradition judéo-chrétienne, mais ont fait une croix sur Jésus-Christ. Ils ont une relation utilitaire à la religion. En disant cela, loin de moi l’idée de porter un jugement : juste le besoin de faire un constat. La foi chrétienne est relation : relation au Christ mort et ressuscité : il s’agit de découvrir Jésus est vivant aujourd’hui, qu’il marche à nos côtés et qui veut inspirer nos paroles et nos actes. Relation aux autres en mettant en pratique le message de l’Evangile afin qu’il transforme nos vies et transforme le monde.
Porter la croix du Christ ne signifie pas faire une croix sur Lui : être chrétien sans le Christ est une illusion ou une impasse : une religion sans foi devient vite intolérante. Comment pourrait-on être skieur sans ses skis ou champion de natation sans bassin ! La vie chrétienne est justement très souvent une invitation à nager à contre-courant parce que la facilité et la superficialité conduisent souvent à la médiocrité et à l’oubli de la dignité des plus petits, des plus faibles. Pour résister, il nous faut redonner au Christ toute sa place dans nos vies. Sans tabou, sans honte. Et la semaine sainte est une occasion en or pour cela !

Le temps qui passe
En ce tout début d'année, tirons les leçons du temps passé pour vivre l’instant présent !
A peine la journée commencée et ... il est déjà 10 h du matin.
A peine arrivé le lundi et c'est déjà le dimanche.
… Et le mois est déjà fini.
... Et l'année est presque écoulée.
… Et déjà 40, 50 ou 60 ans de nos vies sont passés.
... Et on se rend compte qu'on a perdu nos parents, des amis.
… Et on se rend compte qu’il est trop tard pour revenir en arrière.
Alors… Essayons malgré tout, de profiter à fond du temps qui nous reste.
N'arrêtons pas de chercher à avoir des activités qui nous plaisent...
Mettons de la couleur dans notre grisaille.
Sourions aux petites choses de la vie qui mettent du baume dans nos cœurs. Et malgré tout, il nous faut continuer de profiter avec sérénité de ce temps qui nous reste. Essayons d'éliminer les "après" : je le fais après ... je dirai après, j'y penserai après ...
On laisse tout pour plus tard comme si après était à nous.
Ce qu’on ne comprend pas, c'est que :
après, le café se refroidit,
après, les priorités changent,
après, le charme est rompu,
après, la santé passe,
après, les enfants grandissent,
après, les parents vieillissent,
après, les promesses sont oubliées,
après, le jour devient la nuit,
après, la vie se termine.
Et après c'est souvent trop tard.
Alors, ne laissons rien pour plus tard...
Car en attendant toujours plus tard, nous perdons les meilleurs moments, les meilleures expériences, les meilleurs amis, la meilleure famille...
Le jour est aujourd'hui...
L’instant est maintenant.
Douce et sainte année à toutes et tous.
Joseph

Absence
…
On ne perd jamais quelqu’un une seule fois.
On les perd chaque jour, dans les silences et les souvenirs qui restent. On
les perd la nuit, lorsque l’on ferme les yeux et que leur absence nous
étreint. Et on les perd à nouveau chaque matin, en ouvrant les yeux sur
un monde où ils ne sont plus là.
On les perd dans les petites choses du quotidien : une chaise restée
inoccupée, une paire de chaussures qui ne traîne plus dans l’entrée. On
les perd dans le coucher du soleil, lorsque la lumière faiblit et que
l’obscurité s’installe. Et on les perd en cherchant des réponses dans un
ciel étoilé, empli de silence.
On les perd dans les grandes occasions, ces moments qui devraient être
des célébrations : anniversaires, diplômes, mariages, fêtes de fin d’année.
Mais on les perd aussi dans les journées ordinaires, celles qui passent
sans éclat mais où leur absence se fait pourtant ressentir.
Une chanson qu’ils aimaient fredonner, l’odeur familière de leur parfum,
le goût d’une recette qu’ils maîtrisaient si bien : tout cela nous ramène à
eux.
On les perd dans les lieux qu’ils fréquentaient, dans ceux qu’ils auraient
voulu voir, et dans tout ce qui aurait pu être. Les saisons passent, et leur
absence se fait sentir à chaque changement : quand la neige tombe, que
les fleurs s’ouvrent, que l’herbe pousse, que les feuilles tombent.
Jour après jour, mois après mois, année après année, leur absence reste
une réalité. On ramasse les morceaux de notre cœur brisé, on tente de
continuer à avancer, mais on les perd à nouveau chaque fois que l’on
réalise qu’ils ne reviendront jamais.
Peu importe à quel point ils nous manquent. Peu importe combien on les
aimait. Ils sont partis.
Le temps passe et les éloigne encore davantage. Nos cheveux
blanchissent, notre corps se fatigue, et notre mémoire s’efface. Une photo
fanée devient le seul lien tangible avec eux, et on se surprend à se
demander : "Était-ce vraiment hier, ou bien était-ce une autre vie ?"
On ne perd jamais quelqu’un une seule fois. On les perd chaque jour,
encore et encore, pour le reste de notre vie.
(auteur inconnu)

Et si on vous rémunérait pour aller à la messe ?
Pourquoi ne pas vous inviter à participer aux rencontres "chemin de vie" à Rambervillers, à la messe de rentrée du 12 octobre à Jeanménil, ou à la solennelle veillée de Noël, en vous proposant une juste rémunération pour le temps que vous consacreriez, avec vos enfants à participer à ces propositions paroissiales ?
Un figurant dans un film reçoit un salaire réel, même symbolique. Un acteur, même avec un second rôle, reçoit bien davantage !

Si je vous proposais 20 € pour venir participer à la messe ? 40 € si vous acceptez de chanter ? Et en espèces s'il vous plaît !!!
Concrètement, est-ce que ça ferait venir plus de monde, par ces temps de crise économique, et spirituelle ?
Ne faudrait-il pas plutôt, comme au cinéma, demander aux participants de payer leur place en mettant un guichet à l’entrée de l’église ?
La logique marchande voudrait que la négociation puisse envisager une contrepartie financière. La logique du Christ propose une autre démarche : "Vous avez reçu gratuitement, donnez gratuitement !" (Mt 10-7)
Mais qu’avez-vous donc reçu gratuitement ?
Voilà la question essentielle …
Vous ne viendrez donc que si vous découvrez avoir été les bénéficiaires de dons que Dieu vous a fait sans que vous les méritiez…
Prenez donc 5 mn pour y penser…
Et ensuite, éventuellement … Ouvrez votre agenda.
Celui qui veut vraiment faire quelque chose trouve un moyen, trouve le temps.
Les autres cherchent des excuses !
(Le presbytère virtuel… @)
L'instant présent
Viens, c'est les vacances,
On va juste savourer la vie.
Là un champ de pâquerettes si beau,
On va courir, se rouler dans celles-ci, regarder le ciel, allongés sur le dos,
S'amuser à voir les dessins des nuages se faire vie.
Chut, écoute les chants des oiseaux, regarde ce pinson voler,
Imagine-toi volant là-haut, regardant ce paysage si beau.
Viens, suis-moi,
Un petit cours d'eau passe dans ce champ,

Un peu frais mais viens mettre les pieds dedans.
Allez on va faire un petit moulin avec des branches d'arbres,
Rappelle-toi quand tu étais petit cette joie d'en créer,
Savoure ta belle création : génial il tourne,
On dépose une feuille pour faire une barque : mince elle a chaviré.
Je prends une marguerite, l’effeuille, "je t'aime … à la folie ... pas du tout"
Le temps s'arrête, l'enfant est en nous,
Joie de redécouvrir ces plaisirs d'autrefois en veille.
Ferme les yeux un moment, laisse-toi emporter dans cette tendresse.
Écoute la nature te chanter sa chanson,
Ressens le vent frôler ta joue délicatement,
Prends le temps de goûter l'instant,
Pas de mot, le silence qui parle est si caressant.
Le soir tombe avec ses derniers rayons de soleil si chaleureux,
Merci pour ce voyage merveilleux.








