En introduction, Guy Gilbert raconte comment Albert Einstein démontre que le mal est un mot que l’homme a créé pour décrire l’absence de Dieu. En quelques chapitres, il décrit plusieurs sortes de souffrances : sociale (pauvreté), psychique (dépression, solitude), spirituelle (doute), la vieillesse et face à la mort.
J’ai beaucoup aimé le chapitre intitulé « Donner un sens à la souffrance ». Pour l’auteur, toute souffrance sert à quelque chose et il faut l’accepter. Guy Gilbert cite alors Paul Claudel : « Dieu n’est pas venu supprimer la souffrance, il n’est pas venu l’expliquer, mais il est venu la remplir de sa Présence ». Dieu a conféré un sens à la souffrance. Il termine par quelques conseils. Je n’en citerai que quelques-uns :
- Donnez la main à ceux qui souffrent, écoutez-les.
- Dites « Je t’aime » le plus souvent possible.
- Sortez de votre égoïsme et allez vers les autres.
- Apprenez à pardonner et demandez pardon.
- Soyez généreux de toutes les manières possibles.
- Offrez votre souffrance aux autres et à Dieu.
Un livre qui offre une aide précieuse pour affronter et soulager la souffrance, la nôtre mais aussi celle des autres.
Jean-Claude Luchier

Une retraite en sept jours, une entrée surprenante dans le quatrième évangile, pour y découvrir l’originalité de Jean ou en approfondir notre connaissance (toujours partielle, à creuser).







