Épiphane de Salamine ou Épiphane de Chypre est un évêque et théologien chrétien du IVᵉ siècle. Il est né en Palestine vers 315 et est mort en 403.
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La Paroisse Saint-Gérard-de-la-Vallée-des-Lacs recouvre : Gérardmer, Le Tholy, Liézey, Xonrupt et une partie de La Forge.
Quatre secteurs : (Gérardmer, Liézey, Le Tholy, Xonrupt)
Adresse du presbytère (en face de la librairie de l’Hôtel de Ville, maison couverte d’ardoises)
47, Rue Charles de Gaulle – 88400 GERARDMER
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Lectures et méditation - Dimanche de la Résurection (PÂQUES) 4 avril 2021
La course au tombeau
De Pierre ou de Jean, qui arrivera le premier dans le tombeau vide de Jésus ? Cette question pourrait paraître puérile s'il n'y allait de l'enjeu (déjà !) d'une place à la tête des Apôtres. Dans l'évangile, Jean court plus vite que Pierre. Jean, disciple bien aimé, à qui Jésus a confié Marie sa mère, est le disciple de l'intuition du cœur, il est un rapide de cœur: « il vit et il cru » (évangile). De Pierre, le récit ne dit pas qu'il a cru en la résurrection de Jésus. Omission ou évidence? Quoi qu'il en soit, Pierre est entré le premier, il est le « primat » des Apôtres et de ce fait, il porte la charge de l'annonce de la résurrection
Et en effet, le discours de Pierre dans les Actes des Apôtres est sans ambiguïté (première lecture) : Jésus de Nazareth, celui dont on connaît les guérisons et les paroles, est ressuscité. La preuve, c'est que quelques-uns ont mangé et bu avec lui. Comme si le tombeau vide et le linceul abandonné et rangé n'avaient pas suffi. Partager le repas s'avère être pour Pierre l'expérience décisive pour attester de la résurrection du Christ. Pierre tient sa foi non du côté de l'absence (le tombeau vide) mais davantage du côté de la présence conviviale (au sens littéral du terme) de Jésus ressuscité. On retrouve là ce qui sera aussi déterminant pour les deux disciples d’Emmaüs (messe du soir) quand ils reconnaissent Jésus lors du repas et que celui-ci prononce la bénédiction. Il est frappant de voir combien la référence au repas du Ressuscité est décisive. Et comment ne pas se rappeler que c'est au cours d'un repas que Jésus a annoncé sa Pâque.
Aujourd'hui, c'est au repas eucharistique, le Repas du Seigneur, que nous sommes conviés pour nourrir et affermir notre foi en la résurrection. L'eucharistie est le sacrement de Pâques. Nous sommes dispensés de la course au tombeau parce que la présence eucharistique du Ressuscité nous est pleinement offerte en communion. Nous n'avons qu'à tendre les mains.
Texte tiré de missel des dimanches
Lectures et méditation - Samedi saint - 3 avril 2021 - La Vigile Pascale
Notre avenir est ouvert
L'éva
ngile de cette nuit pascale l'affirme, le tombeau est vide car la lourde pierre a été déplacée de l'ouverture. Donnant la parole à un mystérieux jeune homme, l'évangile nous apprend que Jésus de Nazareth, le crucifié, est ressuscité et que si les femmes venues prodiguer des soins au corps de Jésus veulent le voir, c'est ailleurs qu'il se trouve, en Galilée. Cet évangile relate une expérience intégrale.
D'abord ce qui est visible et ce qui ne l'est pas : visible le tombeau ouvert on ne sait comment, mais non visible le ressuscité. Pour le voir, il faut opérer un déplacement, ou mieux encore un changement de regard.
Ensuite, ce que l'on entend : non pas une explication pour raconter comment Jésus est ressuscité, mais une première confession de foi : Jésus, l'homme de Nazareth, celui-là même qui a été crucifié, est ressuscité. Là est l'origine de tous nos credo : il y a identité entre le crucifié mort, et le ressuscité, le vivant. Et cet homme n'est pas un personnage imaginaire puisqu'il a une histoire qui est liée à son lieu de vie, Nazareth.
Mais comme nous, ces femmes en sont encore au petit matin, le jour point à peine. Il faut croire sur parole pour ne pas rester au sépulcre. Il faut faire confiance à la vie pour se mettre en quête du Ressuscité, pour espérer que c'est de vie nouvelle qu'il s'agit.
Alors mettons-nous en route ! Voilà le programme quasi sportif de la Vigile pascale. Dès son commencement, nous progressons dans la nuit en suivant la lumière du Ressuscité. Puis en écoutant toutes les Écritures, nous traversons l'histoire du Salut pour qu'elle devienne notre propre histoire. Cette histoire se prolonge avec la litanie des saints, eux qui ont suivi le Ressuscité. Enfin, nous nous mettons à nouveau en marche, cette fois-ci pour recevoir et devenir le corps du Ressuscité, car c'est bien parce qu'il est ressuscité que l'eucharistie est le pain vivant. Parce que Jésus est ressuscité, nous pouvons croire que ce pain est nourriture pour la vie éternelle et qu'en lui se trouve la promesse de notre propre résurrection.
Texte tiré de missel des dimanches
Lectures et méditation - Vendredi saint - 2 avril 2021 - LA PASSION DE NOTRE SEIGNEUR
Le don total
La célébration commence en silence, sans salutation liturgique. Déjà la veille au soir, la célébration du Jeudi saint ne s'est pas véritablement terminée. Pas de bénédiction finale, ni même d'envoi. Ces deux célébrations du jeudi et du vendredi forment comme les
deux temps d'un même événement qui culmine avec la mort de Jésus. Comme jadis les pèlerins à Jérusalem, en vénérant la croix, nous adorons le Christ qui est le salut du monde : « Voici le bois de la croix qui a porté le salut du monde. Venez, adorons le Seigneur », chantons-nous en nous avançant vers la croix. Là où nous serions tentés de nous lamenter sur la mort de Jésus, la liturgie annonce que le monde est déjà transformé par la croix.
Dans sa concordance parfaite avec notre condition humaine, le Fils de Dieu nous conduit jusqu'à la condition divine. En entrant librement dans la mort et en portant l'amour jusqu'au pardon, il a transformé ce qui nous entrave, nos enfermements et nos peurs. En lui, nous pouvons comprendre ce qu'est une vie librement donnée.
Dieu, au contraire des divinités de l'Antiquité, n'exerce pas un chantage qui voudrait que l'homme Jésus paie de sa vie pour que tous les autres restent vivants. Il laisse s'accomplir librement la destinée humaine du Fils. Jésus prend le parti de l'homme en ne se défaussant pas face au calvaire et à la mort. Là où Dieu pouvait s'éclipser, et « bien qu'il soit le Fils » (deuxième lecture), Jésus affirme sa solidarité totale avec chacun de nous. Jusqu'au bout, jusqu'à la vérité de la parole donnée, jusqu'au renoncement à la puissance. La parole de Jésus, « Ma vie, nul ne la prend, mais c'est moi qui la donne » (Jn 10, 18), éclaire profondément son geste.
Tout s'accomplit sous le signe du don. Et l'eucharistie que nous recevons ce jour en communion est le signe sacramentel de ce don.
Texte tiré de missel des dimanches
Lectures et méditation - Jeudi saint - 1er avril 2021
Le sacrement de l'amour absolu
Un véritable concentré de vie eucharistique que les trois lectures du Jeudi saint : on y retrouve toutes les significations de l'eucharistie : l'action de grâce, le sacrifice, le mémorial, le repas et la Pâque du Seigneur Jésus.
D'abord la lecture de l'Exode (première lecture) : le sacrifice de l'agneau anticipe le passage de la mer Rouge rendu possible parce que Dieu protège son peuple; la Pâque (mot signifiant «passage») juive devient un mémorial à accomplir. Non pas un souvenir glorieux mais la célébration reconnaissante que Dieu n'abandonne pas son peuple et que ce qu'il a fait hier pour lui s'accomplit encore aujourd'hui dans l'histoire.
Puis la lecture de la lettre de Paul aux chrétiens de Corinthe (deuxième lecture). C'est le plus ancien récit de l'institution du repas du Seigneur, de ce que nous appelons l'eucharistie. Nous oublions souvent que c'est au cours d'un repas, situé dans le cadre de la Pâque juive, que Jésus identifie à son corps et son sang le pain et la coupe partagés. La messe est en tout premier lieu un repas, dont le maître, l'hôte, est le Ressuscité. En effet, seul le Seigneur ressuscité peut rendre croyables ces paroles impossibles à expliquer autrement que par la puissance de sa résurrection : « Ceci est mon corps livré pour vous... Ceci est mon sang versé pour vous ».
Enfin la lecture de l'évangile de Jean. Au cours du repas de la Cène, Jésus lave les pieds de ses Apôtres. Ce geste accompli par le maître est tellement paradoxal que Pierre résiste avant de se laisser persuader.
Jésus fonde la figure du maître : ce sera celle du serviteur. Que ce soit l'eucharistie ou le lavement des pieds, ces deux actions sont sacramentellement liées à la mort et de la résurrection du Seigneur. Elles en sont le mémorial, c'est-à-dire le signe et la réalité vivante du mystère pascal. Toutes deux sont à l'origine d'un seul commandement : « Faites-le » les uns aux autres, les uns pour les autres.
Ce soir, en nous laissant laver les pieds et en prenant place à la table du Seigneur, nous célébrons « le sacrement de son amour » (prière d'ouverture).
Texte tiré de missel des dimanches
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Annonces du 27 mars au 4 avril 2021
Samedi 27 mars 2021, De la Férie
GÉRARDMER,
13h30 à 14h30 : Confessions individuelles.
16h30, Messe anticipée du dimanche : Pierre IMHOFF, ses sœurs et Jean-Marie – Les Âmes du Purgatoire.
Lundi 29 mars 2021, Lundi Saint,
GÉRARDMER, Pas de messe
Mardi 30 mars 2021, Mardi Saint,
GÉRARDMER,
18h00, Messe :
Mercredi 31 mars 2021, Mercredi Saint,
GÉRARDMER,
18h00, Messe :
Jeudi 1er avril 2021, Jeudi Saint,
GÉRARDMER,
16h30, Messe en mémoire de la Cène du Seigneur : Père Daniel BOICHOT, Père FERRADOU et Père Antoine SONDAG
Vendredi 2 avril 2021 : Vendredi Saint, la Passion et la mort du Seigneur, GÉRARDMER,
16h30 : Office de la Croix
LE THOLY,
16h30 : Chemin de Croix
XONRUPT,
16h45 / Chemin de Croix.
Samedi 3 avril 2021, Samedi Saint,
GÉRARDMER,
16h30 : Vêpres de la « Vigile ».
Le « Missel Romain » précise clairement que la Vigile Pascale ne peut être célébrée que la nuit. Evidemment, en raison du couvre-feu actuel, il n’est donc pas possible liturgiquement de célébrer cette Vigile sous la forme que nous connaissons puisque le Samedi Saint doit être un « jour de silence ». En conséquence, suivant les consignes nationales et diocésaines, nous proposons à 16h30 un office de « Vigile » composé de chants de psaumes, de lectures et de méditation à l’image des Saintes Femmes priant devant le tombeau, mais sans Eucharistie, ni distribution de la communion.
Confessions : Le Tholy, de 10h30 à 12h00 et, Gérardmer de 13h30 à 14h30
Lectures et méditation - Dimanche des Rameaux et de la Passion du Seigneur
Un dimanche à deux temps
Deux évangiles : celui de l'entrée à Jérusalem et la grande lecture de la Passion selon saint Marc. Deux rites aussi : l'entrée des fidèles avec les rameaux bénits, et la célébration de la messe qui culmine dans l'eucharistie. En ce dimanche, deux traditions liturgiques antiques, celle de l'Église de Jérusalem (procession des Rameaux), et celle de l'Église de Rome (lecture de la Passion) ont été réunies au cours des siècles en une seule. Cette riche liturgie anticipe la réalité historique et sacramentelle que nous célébrons : le mystère de la mort et de la résurrection du Christ. Un « mystère » : entendons par ce terme une réalité indivise qui se dévoile progressivement à nous et qu'il nous faut découvrir en profondeur, chaque année, chaque dimanche et chaque jour.
La célébration des Rameaux nous plonge littéralement au cœur du mystère, où il faut passer par la mort pour vivre. Comme dans toute existence, la vie et la mort sont entremêlées, au point que les acclamations de la foule qui reconnaît en Jésus son Messie sont aussi ambivalentes :
Quel genre de messie veulent ces gens ?
Sont-ils prêts à le suivre jusqu'à la croix ?
L'histoire montrera que non. Avec eux, nous restons en quelque sorte au bord de la route, bruyants et convaincus certes, mais aussi paralysés à l'idée de devoir tout laisser quand viendra le moment ultime.
La Pa
ssion est le récit de cet ultime moment, si spécifique à la vie de chaque être humain. La Passion de Jésus est à entendre aussi dans ce registre intime qui nous fait parfois imaginer notre propre fin ou celle de nos proches. Elle est un témoignage du calvaire et de la mort du fils de Dieu fait homme. Il ne s'est pas dérobé, « il s'est abaissé, prenant la condition de serviteur » (deuxième lecture).
La joie des Rameaux et la peine de la Passion s'inverseront lors des trois jours saints : la souffrance conduira à la joie pascale. Nous accompagnerons le Christ plus intensément, dans les derniers jours de sa vie d'homme, jusqu'à descendre avec lui dans sa mort. Et c'est encore avec lui que nous remonterons insensiblement vers la vie et la joie parfaite.
Texte tiré de missel des dimanches
Annonces du 20 au 28 mars 2021
Samedi 20 mars 2021, De la Férie
GÉRARDMER,
16h30, Messe anticipée du dimanche : Émile THIMONT – Pierre CUIKSZA (anniversaire).
Lundi 22 mars 2021, De la Férie,
GERARDMER : Pas de messe
Mardi 23 mars 2021, De la Férie,
GÉRARDMER,
18h00, Messe : Manuel BATISTA et les deux familles.
Mercredi 24 mars 2021, De la Férie,
GÉRARDMER,
18h00, Messe :
Jeudi 25 mars 2021, L’ANNONCIATION DU SEIGNEUR,
GERARDMER : Pas de messe
Vendredi 26 mars 2021 : De la Férie,
GÉRARDMER,
17h00 : Confessions et adoration.
18h00, Messe : Robert BONTEMPS (1er anniversaire).
Samedi 27 mars 2021, De la Férie
GÉRARDMER,
13h30 à 14h30 : Confessions individuelles.
16h00, Messe anticipée du dimanche : Pierre IMHOFF, ses sœurs et Jean-Marie – Les Âmes du Purgatoire.
Prière du pape François à saint Joseph face à l’épidémie
Protégez, saint Gardien, notre pays.
Éclairez les
responsables du bien commun, afin qu’ils sachent – comme vous – comment prendre soin des personnes qui leur sont confiées.
Donnez l’intelligence de la science à ceux qui recherchent des moyens adéquats pour la santé et le bien-être physique de leurs frères et sœurs.
Soutenez ceux qui se dépensent pour les nécessiteux : bénévoles, infirmières, médecins, qui sont en première ligne pour soigner les malades, même au prix de leur propre sécurité.
Bénissez, saint Joseph, l’Église : à commencer par ses ministres, faites d’elle un signe et un instrument de lumière et de bonté.
Accompagnez, saint Joseph, les familles : par votre silence priant, construisez l’harmonie entre les parents et les enfants, surtout les plus petits.
Préservez les personnes âgées de la solitude : ne laissez personne dans le désespoir de l’abandon et du découragement.
Réconfortez ceux qui sont plus fragiles, encouragez ceux qui vacillent, intercédez pour les pauvres.
Avec la Vierge Marie, priez le Seigneur de libérer le monde de toute forme de pandémie.
Amen.
Pape François
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Une année avec saint Joseph
Par Mgr Didier Berthet, évêque de Saint-Dié
Depuis le 8 décembre dernier, nous vivons donc, à l’initiative du pape François, une année particulière où l’Église contemple l’exemple de saint Joseph et s’en remet plus particulièrement à son intercession. Pourquoi cette initiative, et que vient faire saint Joseph en ces temps si particuliers que l’Église vit en solidarité avec le monde entier ? N’y aurait-il pas de thématique plus actuelle à honorer pour cette année ?
La première est un anniversaire : il y a cent cinquante ans, le pape Pie IX déclarait saint Joseph « patron de l’Église universelle ». Mais là n’est peut-être pas l’essentiel. En nous offrant une méditation très profonde et très actuelle de la figure de saint Joseph, humble époux et père, fidèle serviteur et protecteur de Jésus, le Saint Père nous rejoint tous au moment où notre fidélité dans l’espérance est particulièrement éprouvée. Et si nous lisons attentivement la belle lettre Patris Corde (Avec un cœur de Père) que nous adresse le pape, nous pouvons y trouver comme un chemin spirituel profondément pertinent pour les temps si incertains que nous vivons.
Au témoignage des évangiles, on entrevoit Joseph comme un père plein de tendresse, icône et présence paternelle de Dieu au sein de la Sainte Famille. A côté de Marie, il s’est fait obéissant à l’appel et à la volonté de Dieu, accueillant ainsi avec disponibilité les événements et avec prévenance les personnes qui lui étaient confiées. Saint Joseph fut aussi un père au courage créatif, refusant la résignation et faisant face à l’aujourd’hui de Dieu pour y trouver de nouvelles forces de vie. Il fut aussi, nous le savons, un père travailleur qui nous redit toute la dignité du travail humain comme manifestation de la dignité de la personne et participation même à la croissance du royaume de Dieu. Enfin, le père terrestre de Jésus fut un père « dans l’ombre ». Sa vie fut humble et effacée ; en époux et père chaste, il fut totalement consacré à faire vivre et grandir ceux que Dieu lui avait confiés.
En relevant et méditant ces points saillants de la lettre du pape, chacun d’entre nous pourra certainement trouver dans la figure de saint Joseph une profonde inspiration pour vivre fidèlement sa vie humaine et chrétienne.
En ces temps bien incertains, demandons lui aussi d’intercéder fidèlement pour nous, pour nos familles et pour l’Église, auprès de Dieu qui est la source de toute paternité.
A l'occasion de l'année Saint-Joseph, voici un lien qui peut vous être utile :
Bonne lecture
Lectures et méditation - 5ème dimanche de Carême - 21 mars 2021 - Année B
Porter du fruit
« Si le grain de blé tombé en terre ne meurt pas, il reste seul, mais s'il meurt, il porte beaucoup de fruit» (Jn 12, 24). Phrase lapidaire de l’évangile de Jean qui met en évidence le destin du Christ et la dimension tragique de toute vie humaine. Voici venu le temps de la Passion, voici le moment de la Pâque du Seigneur. Le délaissement de Gethsémani et la solitude du Calvaire sont le passage obligé vers la gloire de la Résurrection. « Baptisés dans le Christ, c'est d
ans sa mort que nous avons été baptisés » (Rm 6, 3).
Les catéchumènes nous en donnent l'exemple: un baptême d'adulte est souvent précédé par bien des arrachements humains, des ruptures familiales, des remises en cause des comportements habituels, des attaques du démon.
Mais l'exemple du grain de blé est aussi promesse de fécondité : « Quand j'aurai été élevé de terre, j'attirerai à moi tous les hommes », dit le Seigneur. Les futurs baptisés de la Nuit pascale en sont l'illustration toute proche. À la fin de ce Carême et pour aborder en toute confiance les jours de la Passion, nous entendons une voix qui vient du ciel comme au jour de la Transfiguration : « Je l'ai glorifié et je le glorifierai encore ». C'est bien à nous que s'adresse cette voix aujourd'hui. N'ayons pas peur de suivre le Christ : par lui l'arbre de la croix est devenu l'arbre de la Vie. La prophétie de Jérémie (première lecture) est réalisée : Jésus nous offre le sang de l'Alliance nouvelle pour le pardon des péchés.
L'alliance que le Seigneur inscrit au cœur de l'homme donne à chacun la connaissance de Dieu. Pleinement homme, le Christ a éprouvé le besoin d'être sauvé de la mort. Pleinement Dieu, c'est lui qui est la source de notre salut (deuxième lecture).
Au moment de nous engager dans la Semaine sainte, nous savons que suivre Jésus, c'est accepter comme lui de donner sa vie pour porter du fruit.
Texte tiré de missel des dimanches
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| Dimanche 2 août - 10:00 | Eglise Saint-Joseph de Le Tholy | |
| Dimanche 2 août - 10:00 | Eglise Saint-Barthélémy de Gérardmer | |
| Dimanche 2 août - 10:30 | Eglise Saint-Barthélémy de Gérardmer | |
| Samedi 8 août - 18:00 | Eglise Saint-Joseph de Le Tholy | |
| Dimanche 9 août - 10:30 | Eglise Saint-Barthélémy de Gérardmer | |
| Vendredi 14 août - 18:00 | Eglise Saint-Nicolas de Liézey | |
| Samedi 15 août - 10:30 | Eglise Saint-Barthélémy de Gérardmer | |
| Samedi 15 août - 18:00 | Eglise Saint-Joseph de Le Tholy | |
| Dimanche 16 août - 10:30 | Eglise Saint-Barthélémy de Gérardmer | |
| Dimanche 23 août - 10:00 | Eglise Saint-Joseph de Le Tholy | |
| Dimanche 23 août - 10:30 | Eglise Saint-Barthélémy de Gérardmer | |
| Samedi 29 août - 18:00 | Eglise Saint-Joseph de Le Tholy | |
| Dimanche 30 août - 10:30 | Eglise Saint-Barthélémy de Gérardmer |



