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Paroisse Saint-Amé-des-Trois-Vallées
Paroisse Saint-Amé-des-Trois-Vallées

La Paroisse Saint-Amé des 3 vallées regroupe les secteurs de Saint-Amé, Cleurie, Julienrupt, La Forge, le Syndicat, Vecoux et Dommartin-les-Remiremont. Elle est née le jour de la Pentecôte 2000.
Info Contact
Permanences :
le samedi matin :
- Saint-Amé : de 10 h à 11 h 30
Maison St Jean-Baptiste- 13 Rue de l'église
Tél : 03 29 61 21 32 - Julienrupt : de 10 h 30 à 11 h 30
Ancien presbytère - Salle de l'état civil
Tél : 06 71 21 41 15 - Dommartin de 10 h 30 à à 11 h 30
Maison des associations- Rue de Pont
Tél : 07 88 03 36 62 - Vecoux de 10 h 30 à 11 30
4 rue de la Cure
Tél : 06 20 87 91 87
Journal paroissial :
La Vie au pied des Monts - parution mensuelle
Annonces de la semaine 2
Ne crains pas petit troupeau



Sainte famille fête de la rencontre
Pas facile d’assumer une famille. Et pourtant, c’est la nôtre et, quoi qu’on en dise ou qu’on en pense, elle est belle,

puisqu’elle nous a donné la vie et peut-être plus que la vie. Ne l’oublions pas !Selon la tradition, Jésus est né dans un petit bourg aux portes de Jérusalem, Bethléem. Naissance secrète, dans une crèche, une étable, simplement. Il s’en passe souvent, dans nos quartiers pauvres de nos grandes métropoles, des naissances sans tambour ni trompette, dans une crèche, mais c’est tout comme. Un petit garçon nommé Jésus, pas un Kevin ni un Tibault. Son nom Jésus, pourtant, dit quelque chose: «Dieu sauve.» Une mère dont l’histoire ne parlera guère dans les Évangiles, mais beaucoup, après elle, s’appelleront Marie. Un père Joseph, qui ne fera pas parler de lui, sauf par certains pour se moquer.
C’est comme ça, une famille, comme les Groseille ou les Le Quesnoy du film La vie est un long feuve tranquille. On n’a pas oublié complètement ces deux dernières familles, mais elles ne passeront cependant pas à la postérité. Celle de Bethléem, c’est assez étonnant, on en parlait depuis des millénaires, pensez, au temps de David déjà, 1000 ans avant l’événement, (ou l’avènement), 3000 ans jusqu’à nous, et nous en parlons aujourd’hui encore, dans Témoignage chrétien. C’est une drôle de famille, celle-ci. Des bergers des alentours et des pauvres sont venus. Selon la tradition, Jésus est né dans un petit bourg aux portes de Jérusalem, Bethléem. Naissance secrète, dans une crèche, une étable, simplement. Il s’en passe souvent, dans nos quartiers pauvres de nos grandes métropoles, des naissances sans tambour ni trompette, oh, pas dans une crèche, mais c’est tout comme. Un petit garçon nommé Jésus, pas un Kevin ni un Thibaut.
Son nom Jésus, pourtant, dit quelque chose: «Dieu sauve.» Une mère dont l’histoire ne parlera guère dans les Évangiles, mais beaucoup après elle, s’appelleront Marie. Un père Joseph, qui ne fera pas parler de lui, sauf par cerdire bonjour et féliciter les parents. Des savants venus, dit-on de loin, faire des cadeaux à la jeune maman, souhaiteront longue vie au petit. Et puis,comme c’était la coutume à l’époque, on a présenté le Jésus à l’église, je veux dire au Temple, à Jérusalem. (Je pensais aux enfants Groseille, Le Quesnoy et autres qu’on présente à l’église pour le baptême: ça se fait encore chez nous et dans bien d’autres pays). Au Temple, deux vieux, Syméon et Anne, savaient par l’Esprit Saint qui leur avait dit trois mots au fond du cœur, que ce petit, il était quelqu’un, plus que quelqu’un même, et ça pour toujours.
De cette famille, dont on ne sait même pas le nom, l’Esprit me dit à moi aussi quelque chose. Oh, mes parents ne s’appelaient pas Marie et Joseph, mais simplement Jeanne et Louis. Et vous, vos parents ? Grands de ce monde ou petits, cachés et humbles, des gens normaux, nous avons tous une famille, tous des parents dont on pourrait remonter la généalogie parfois très loin. Estampillés chrétiens ou pas, nous sommes de la même race, de la même famille que celle de Bethléem, parce que cet enfant Jésus, l’Esprit me dit qu’il est enfant de Dieu, comme moi. Sa famille est sainte, même s’il y a eu peut-être quelques problèmes à l’adolescence du petit,comme la mienne, comme la vôtre, malgré les embrouilles, les querelles, les guerres mêmes.
Alors, c’est notre fête à tous, la fête des familles saintes, même si nous l’oublions parfois.
BERNARD RIVIÈRE
Annonces de la semaine 1
Vivre le nouvel An autrement à 22 h

LA PAROISSE CATHOLIQUE DE SAINT-AMÉ DES 3 VALLÉES VOUS PROPOSE
DE VIVRE LE NOUVEL AN AUTREMENT :
Dimanche 31 décembre 2017 :
Maison Saint Jean-Baptiste : 13 rue de l’Église à Saint-Amé :
22h00 : accueil & verre de l’amitié
Église de Saint-Amé :
23h00 : temps de prière et d’adoration eucharistique pour rendre grâce pour l’année écoulée et confier l’année 2018.
24h00 : bénédiction et vœux de Nouvel An 2018
Veillée de Noël et messe de la Nativité





























Chant de Taizé
Noël incroyable
Un article d'Etats d'âme le blog de Ouest France
http://religions.blogs.ouest-france.fr/archive/2017/12/22/noel-c-est-inc...
Annonces de la semaine 52

Dimanche de la joie à Vecoux GAUDETE

Joie de voir cette petite troupe de servants d'autel (on aurait dit des anges (hum hum) entrourant Le Père Piotr dans sa belle aube rose symbole de la joie qui rayonne de nos coeurs. Vous remarquez la crèche est déjà prête à Vecoux ! Bravo !
Clara, Clara, Lisa, Alexandra, Angèle, Paul, Hector merci pour votre service d'autel. 4 témoins de joie dans l'homélie de Piotr : Isaïe, Marie, Paul et Jean-le Baptiste
Par la fenêtre de Paul
Parce que dans l’Avent qui s’avance et pas seulement ce dimanche s’écrit le mot joie, quatre lettres, banales, galvaudées et pourtant.
« Frères, soyez toujours dans la joie, priez sans relâche, rendez grâce en toute circonstance »
Souvent, Paul m’agace. Je l’aime bien mais il m’agace. Bon sang oui qu’il m’énerve avec ses impératifs impossibles. Impossibles.
Parce que non je ne peux pas être toujours dans la joie et je ne vais pas te faire une petite liste.
Parce que non je n’arrive pas à prier sans relâche et je ne vais pas t’expliquer le vide, l’aride, l’absence.
Parce que non je ne veux pas rendre grâce en toute circonstance parce qu’il y a des circonstances qui ne Lui disent pas merci.
Ferme-la ta fenêtre. Je ne veux plus t’entendre Paul. Fiche-moi la paix.
Et pourtant....








