Samedi 15 mai 2021, De la Férie
GÉRARDMER,
17h30, Messe anticipée du dimanche : Pierre IMHOFF, ses sœurs et Jean-Marie – Armandine MAGALHAES, José PITA, Guy DENYS et Manuel BATISTA
GÉRARDMER
10h30, Messe : Défunts de la famille Samuel NICOLAZZI, Micheline et Jean VIRY, Marie-Josèphe PIERREL et Colette BEDEL. Recommandation pour Gilbert CUNY qui a reçu les funérailles chrétiennes cette semaine.
10h30 : Éveil à la Foi, au Relais St Gérard, 9 rue de l’église.
10h00, ADAP : Pour tous les paroissiens, les défunts,
Lundi 17 mai 2021, De la Férie, PAS DE MESSE
Mardi 18 mai 2021, S. Jean 1er,
GÉRARDMER,
18h00, Messe
Mercredi 19 mai 2021, S. Yves,
GÉRARDMER,
18h00, Messe
Jeudi 20 mai 2021, S. Bernardin de Sienne, PAS DE MESSE
Vendredi 21 mai 2021 : S. Christophe Magallanès et ses compagnons,
GÉRARDMER,
17h00 : Confessions et adoration.
18h00, Messe : Marguerite JEANSELME
Samedi 22 mai 2021, De la Férie
GÉRARDMER
14h30, Messe à la mémoire de Claude MOREL.
17h30, Messe anticipée du dimanche : Émile THIMONT – Marcel GEOFFROY – Manuel BATISTA, José PITA, Guy DENYS et Armandine MAGALHAES.
GÉRARDMER
11h00, Messe : Marguerite JEANSELME – Georgette DEMANGE (amis du bridge) – Georges VANIER, Maurice, Andrée, Fabrice FRANÇOIS et Pierre MARCHAL – Défunts des familles DEMANGE-THIÉBAUT-SACCOMAN.
12h15, Baptêmes de Capucine MPIKA et Jules PERRIN.
9h00, Messe : Pour tous les paroissiens, les défunts, Juliette et Louis MAIRE et défunts de la famille – Marguerite et Roger DEMANGEON – MARCEL BABEL (voisins) – Anne-Marie BOMBARDE et Marie DIDIER (demandé par les conjoints survivants FAVEC)
10h00, Messe : Défunts des familles ROGER-SCHILTZ-BRUNNER-HENTZIEN.
Par Mgr Didier Berthet, évêque de Saint-Dié
Depuis le 8 décembre dernier, nous vivons donc, à l’initiative du pape François, une année particulière où l’Église contemple l’exemple de saint Joseph et s’en remet plus particulièrement à son intercession. Pourquoi cette initiative, et que vient faire saint Joseph en ces temps si particuliers que l’Église vit en solidarité avec le monde entier ? N’y aurait-il pas de thématique plus actuelle à honorer pour cette année ?
La première est un anniversaire : il y a cent cinquante ans, le pape Pie IX déclarait saint Joseph « patron de l’Église universelle ». Mais là n’est peut-être pas l’essentiel. En nous offrant une méditation très profonde et très actuelle de la figure de saint Joseph, humble époux et père, fidèle serviteur et protecteur de Jésus, le Saint Père nous rejoint tous au moment où notre fidélité dans l’espérance est particulièrement éprouvée. Et si nous lisons attentivement la belle lettre Patris Corde (Avec un cœur de Père) que nous adresse le pape, nous pouvons y trouver comme un chemin spirituel profondément pertinent pour les temps si incertains que nous vivons.
Au témoignage des évangiles, on entrevoit Joseph comme un père plein de tendresse, icône et présence paternelle de Dieu au sein de la Sainte Famille. A côté de Marie, il s’est fait obéissant à l’appel et à la volonté de Dieu, accueillant ainsi avec disponibilité les événements et avec prévenance les personnes qui lui étaient confiées. Saint Joseph fut aussi un père au courage créatif, refusant la résignation et faisant face à l’aujourd’hui de Dieu pour y trouver de nouvelles forces de vie. Il fut aussi, nous le savons, un père travailleur qui nous redit toute la dignité du travail humain comme manifestation de la dignité de la personne et participation même à la croissance du royaume de Dieu. Enfin, le père terrestre de Jésus fut un père « dans l’ombre ». Sa vie fut humble et effacée ; en époux et père chaste, il fut totalement consacré à faire vivre et grandir ceux que Dieu lui avait confiés.
En relevant et méditant ces points saillants de la lettre du pape, chacun d’entre nous pourra certainement trouver dans la figure de saint Joseph une profonde inspiration pour vivre fidèlement sa vie humaine et chrétienne. En ces temps bien incertains, demandons lui aussi d’intercéder fidèlement pour nous, pour nos familles et pour l’Église, auprès de Dieu qui est la source de toute paternité.
choisi témoin de l'amour que nous avons reconnu et cru pour nous (deuxième lecture) et témoin de l'amour qui s'exprime entre frères et manifeste le don de son Esprit d'amour à l'Église.
Ainsi, l'Ascension du Seigneur signe l'accomplissement de sa venue sur terre pour sauver le monde. Le Christ qui s'est abaissé jusqu'à mourir sur la croix est élevé à la droite du Père et il ouvre par là le chemin de la vie éternelle pour tous ses disciples. C'est la raison pour laquelle ceux-ci sont envoyés en mission pour que tous les hommes soient sauvés.
connaissent Dieu ; on les entend dire des paroles mystérieuses et chanter la grandeur de Dieu (première lecture).
Jésus affirme que nous sommes les sarments, voici donc ce qui nous attend (évangile). Jésus emprunte ici une comparaison puissante de l'Ancien Testament: la vigne, c'est le peuple de l'alliance avec Dieu.
Aujourd'hui, le Christ se présente à nous comme un berger, un berger digne de ce nom car il est prêt à tout pour sauver ses bêtes (évangile). II ne peut être confondu avec les mauvais bergers qui abandonnent leurs troupeaux devant le danger. Traduction pascale : Jésus a donné sa vie pour nous ; il s'agit d'un don véritable, un don de soi total et sans retour.







