
Vous êtes ici
Paroisse Saint-Dié
Paroisse Saint-Dié
Notre paroisse porte le même nom que le diocèse auquel elle est rattachée et couvre la ville entière de Saint-Dié-des-Vosges.
Info Contact
Permanences :
- du lundi au jeudi de 9h30 à 11h30 et de 14h à 18h
- le vendredi de 9h30 à 11h30 et de 14h à 16h
- le samedi de 9h30 à 11h30
XIVe Dimanche du temps ordinaire
XIVe Dimanche du temps ordinaire

Alléluia. Alléluia.
Tu es béni, Père,
Seigneur du ciel et de la terre,
tu as révélé aux tout-petits
les mystères du Royaume !
Alléluia. (cf. Mt 11, 25)
Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu (11, 25-30)
En ce temps-là,
Jésus prit la parole et dit : « Père, Seigneur du ciel et de la terre,
je proclame ta louange : ce que tu as caché aux sages et aux savants,
tu l’as révélé aux tout-petits.
Oui, Père, tu l’as voulu ainsi dans ta bienveillance.
Tout m’a été remis par mon Père ;
personne ne connaît le Fils, sinon le Père,
et personne ne connaît le Père, sinon le Fils,
et celui à qui le Fils veut le révéler.
Venez à moi, vous tous qui peinez sous le poids du fardeau,
et moi, je vous procurerai le repos.
Prenez sur vous mon joug, devenez mes disciples,
car je suis doux et humble de cœur,
et vous trouverez le repos pour votre âme.
Oui, mon joug est facile à porter, et mon fardeau, léger. »
Pour télécharger la feuille d'annonce, veuillez cliquer sur le lien suivant : Dimanche 9 juillet
L’Église doit commencer par s’évangéliser elle-même
Se mettre à l'écoute de la "Magna Carta", la Charte fondamentale de l'évangélisation dans le monde contemporain qu'est l'exhortation apostolique Evangelii Nuntiandi de saint Paul VI signée le 8 décembre 1975, tel est le souhait ce mercredi du Souverain pontife.
En effet, pour le Pape, l'évangélisation apparaît comme plus qu'une simple transmission doctrinale et morale: elle est avant tout «témoignage de la rencontre personnelle avec Jésus-Christ, Verbe incarné en qui le salut s'est accompli».
Ainsi, selon François, le témoignage du Christ est en même temps «le premier moyen d'évangélisation» et «la condition essentielle de son efficacité», pour que l'annonce de l'Évangile soit féconde.
Une foi professée qui transforme
Le Pape a ainsi rappelé que le témoignage comprend aussi «la foi professée», c'est-à-dire l'adhésion convaincue et manifeste à Dieu le Père, le Fils et le Saint-Esprit, qui par amour nous a créés et rachetés. «Une foi qui nous transforme, qui transforme nos relations, les critères et les valeurs qui déterminent nos choix. Le témoignage est donc indissociable de la cohérence entre ce que l'on croit et ce que l'on annonce», a-t-il ajouté, interpellant les fidèles sur trois questions formulées par Paul VI: «Croyez-vous vraiment à ce que vous annoncez? Vivez-vous ce que vous croyez? Prêchez-vous vraiment ce que vous vivez?»
L'hypocrisie, contraire du témoignage
«On n'est pas crédible en disant simplement une doctrine ou une idéologie, non. Une personne est crédible si elle a une harmonie entre ce qu'elle croit et ce qu'elle vit. Tant de chrétiens disent seulement qu'ils croient, mais vivent autre chose, comme s'ils ne croyaient pas. C'est de l'hypocrisie. Le contraire du témoignage, c'est l'hypocrisie. Combien de fois avons-nous entendu "ah, celui-là qui va à la messe tous les dimanches, et qui vit ainsi, ainsi, ainsi": c'est vrai, c'est le contre-témoignage», a développé le Pape en improvisant.
Faire confiance à l'Esprit Saint pour aller au-delà
Le Souverain pontife de conseiller pour y répondre de prendre le risque, même déstabilisant, de chercher, en faisant pleinement confiance à l'action de l'Esprit Saint qui agit en chacun, poussant toujours à aller au-delà: au-delà de nos frontières, au-delà de nos barrières, au-delà de nos limites, quelles qu'elles soient.
En ce sens, témoigner d'une vie chrétienne implique un chemin de sainteté, qui n'est pas réservée à quelques-uns. Paul VI enseignait «que le zèle pour l'évangélisation jaillit de la sainteté de vie», alimentée par la prière et surtout par l'amour de l'Eucharistie.
Une Église qui dialogue avec le monde contemporain
Nous devons donc être conscients que les destinataires de l'évangélisation ne sont pas seulement les autres, ceux qui professent d'autres confessions ou qui n'en professent aucune, mais aussi nous-mêmes. Ainsi pour rendre ce témoignage, l'Église en tant que telle doit aussi commencer «par s’évangéliser elle-même», a exhorté François.
«Une Église qui s'évangélise pour évangéliser est une Église qui, guidée par l'Esprit Saint, est appelée à parcourir un chemin exigeant de conversion et de renouvellement», a-t-il développant, relevant une capacité de changer les manières de comprendre et de vivre sa présence évangélisatrice dans l'histoire, en évitant de se réfugier dans les zones protégées par la logique du "on a toujours fait comme ça". «Ce sont des refuges qui rendent l'Église malade. L'Église doit aller de l'avant, doit grandir continuellement pour rester jeune», a encore soutenu François.
L'Esprit Saint, protagoniste de l'évangélisation
«Une Église qui dialogue avec le monde contemporain, qui tisse des relations fraternelles, qui génère des espaces de rencontre, en mettant en œuvre de bonnes pratiques d'hospitalité, d'accueil, de reconnaissance et d'intégration de l'autre et de l'altérité, et qui prend soin de la maison commune qu'est la création», a enfin souhaité le Saint-Père, précisant sa pensée «d'une Église qui dialogue avec le monde contemporain, mais qui rencontre le Seigneur tous les jours, qui dialogue avec le Seigneur et qui laisse entrer l'Esprit Saint, protagoniste de l'évangélisation».
«Sans l'Esprit Saint, nous ne pourrions que faire de la publicité pour l'Église, pas évangéliser. C'est l'Esprit Saint en nous qui nous pousse à l'évangélisation et c'est la vraie liberté des enfants de Dieu», a détaillé le Pape, invitant à lire ou à relire l’exhortation apostolique Evangelii Nuntiandi, que lui-même, «lit souvent», parce qu'«elle est le chef-d'œuvre de saint Paul VI, l'héritage qu'il nous a laissé pour évangéliser», a reconnu le Pape.
Source : Vatican News

Dimanche de la Sainte Trinité

Alléluia. Alléluia.
Gloire au Père, et au Fils, et au Saint-Esprit :
au Dieu qui est, qui était et qui vient !
Alléluia. (cf. Ap 1, 8)
Évangile de Jésus Christ selon saint Jean (3, 16-18)
Dieu a tellement aimé le monde
qu’il a donné son Fils unique,
afin que quiconque croit en lui ne se perde pas,
mais obtienne la vie éternelle.
Car Dieu a envoyé son Fils dans le monde,
non pas pour juger le monde,
mais pour que, par lui, le monde soit sauvé.
Celui qui croit en lui échappe au Jugement ;
celui qui ne croit pas est déjà jugé,
du fait qu’il n’a pas cru au nom du Fils unique de Dieu.
Pour télécharger la feuille d'annonces, veuillez cliquer sur le lien suivant : Dimanche 4 juin
Célébrer la Sainte-Trinité est une révolution
Il y a d’abord une constatation que fait le Pape : «l’Esprit Saint parle, mais pas de lui-même», «le Père, qui possède tout (…) donne au Fils tout ce qu’il possède». Tout le contraire de nous, en somme : «lorsque nous parlons, nous voulons toujours que l’on dise du bien de nous, et souvent nous ne parlons que de nous-mêmes et de ce que nous faisons», remarque François. «Et, à propos de ce que nous possédons, combien nous en sommes jaloux et combien il nous est difficile de le partager avec les autres, même avec ceux qui manquent du nécessaire». «En paroles, c'est facile, mais en pratique, c'est très difficile» concède-t-il.
C’est pourquoi, «célébrer la Sainte-Trinité n’est pas tant un exercice théologique qu’une révolution dans notre façon de vivre», s’exclame le Saint-Père. «Dieu, en qui chaque Personne vit pour l’autre et non pour elle-même, nous incite à vivre avec les autres et pour les autres», poursuit-il. D’où cette question : notre vie reflète-t-elle le Dieu auquel nous croyons ?
Notre vie reflète-t-elle nos paroles?
Le Dieu trinitaire et unique doit être montré «par des actes avant les mots» répond François. «Dieu, qui est l'auteur de la vie, se transmet moins par les livres et plus par le témoignage de vie», précise-t-il avant d’inviter à se rappeler des «personnes bonnes, généreuses, douces que nous avons rencontrées : en nous rappelant leur façon de penser et d'agir, nous pouvons avoir un petit reflet de Dieu-Amour». Et aimer, c’est avant tout «accueillir les autres, faire de la place aux autres, donner de l’espace aux autres», explique le Pape.
Pour bien comprendre, il suffit de penser aux Personnes divines que nous prononçons lors du signe de la croix : «la Trinité nous enseigne que l’un ne peut jamais être sans l’autre. Nous ne sommes pas des îles, nous sommes dans le monde pour vivre à l’image de Dieu : ouverts, ayant besoin des autres et ayant besoin d’aider les autres», continue le Saint-Père. Avant de poser une dernière question : «suis-je aussi un reflet de la Trinité ? Le signe de croix que je fais chaque jour reste-t-il un geste pour lui-même, ou inspire-t-il ma façon de parler, de rencontrer, de répondre, de juger, de pardonner ?»
Xavier Sartre – Cité du Vatican - 2022

Dimanche de Pentecôte

Dimanche de la Pentecôte - Solennité

Dimanche de la Pentecôte - 28 mai 2023
Alléluia. Alléluia.
Viens, Esprit Saint !
Emplis le cœur de tes fidèles !
Allume en eux le feu de ton amour !
Alléluia.
Évangile de Jésus Christ selon saint Jean (20, 19-23)
C’était après la mort de Jésus ;
le soir venu, en ce premier jour de la semaine,
alors que les portes du lieu où se trouvaient les disciples
étaient verrouillées par crainte des Juifs,
Jésus vint, et il était là au milieu d’eux.
Il leur dit :
« La paix soit avec vous ! »
Après cette parole, il leur montra ses mains et son côté.
Les disciples furent remplis de joie
en voyant le Seigneur.
Jésus leur dit de nouveau :
« La paix soit avec vous !
De même que le Père m’a envoyé,
moi aussi, je vous envoie. »
Ayant ainsi parlé, il souffla sur eux
et il leur dit :
« Recevez l’Esprit Saint.
À qui vous remettrez ses péchés, ils seront remis ;
à qui vous maintiendrez ses péchés, ils seront maintenus. »
Pour télécharger la feuille d'annonces, veuillez cliquer sur le lien suivant : Dimanche 28 mai

Fraternités Monastiques de Jérusalem - Abbaye du Mont Saint-Michel
Les moines sont le cœur battant de l’annonce de l'Évangile
Le Pape François a évoqué lors de l’audience générale du 26 avril, place Saint-Pierre, «un grand témoignage qui traverse l'histoire de la foi». Il s’agit de celui des moines et moniales, des sœurs et des frères qui ont tout abandonné, faisant le choix de suivre Jésus sur le chemin de la pauvreté, de la chasteté, et de l'obéissance, pour intercéder, a-t-il souligné, en faveur de tous.
La prière des moines, la force invisible
François, dans son intervention, a porté un regard sur les moines qui sont en réalité, a-t-il affirmé, «le cœur battant de l'annonce». Le Pape assimile leur prière à «l'oxygène de tous les membres du Corps du Christ, elle est la force invisible qui soutient la mission». «Ce n'est pas un hasard si la patronne des missions est une religieuse, sainte Thérèse de l'Enfant Jésus», a-t-il déclaré. Une servante de Dieu dont la vocation a été l’amour. «Dans le cœur de l'Église, ma mère, je serai l'amour», disait la religieuse, ayant compris que «seul l'amour pousse les membres de l'Église à l'action et que, si cet amour s'éteignait, les apôtres n'annonceraient plus l'Évangile, les martyrs ne verseraient plus leur sang. J'ai compris et su que l'amour embrasse en lui toutes les vocations [...]», affirmait sainte Thérèse.
Saint Grégoire de Narek
Cet amour pour tous anime la vie des moines, et se traduit dans leur prière d'intercession, a relevé le Pape. Prenant en exemple saint Grégoire de Narek, docteur de l'Église, le Souverain pontife est revenu en ce jour sur l’histoire de ce moine arménien, ayant vécu autour de l'an mille, et «qui nous a laissé un livre de prières dans lequel s'exprime la foi du peuple arménien, le premier à avoir embrassé le christianisme, un peuple qui, accroché à la croix du Christ, a tant souffert tout au long de l'histoire», a-t-il noté. Ce saint qui a passé presque toute sa vie au monastère de Narek, a appris à «scruter les profondeurs de l'âme humaine et, en associant poésie et prière, il a marqué l'apogée de la littérature et de la spiritualité arméniennes».
La solidarité universelle dont il est l'interprète, le caractérise. «Il partage le sort de tous les hommes et consacre sa vie à intercéder pour eux», a souligné François.
Intercession, amour et solidarité universelle
Les contemplatifs, les moines et les moniales prient en silence pour toute l’Église, et «c’est l’amour qui s’exprime ainsi en priant pour l’Église, en travaillant pour elle dans les monastères», a dit François, notant une solidarité universelle entre les moines et les moniales. Ces religieux prient pour tout ce qui concerne le monde. «Le cœur des moines et des moniales est comme une antenne, il reçoit tout ce qui se passe dans le monde et prie et intercède pour cela», a affirmé le Pape. Saint Grégoire de Narek, a encore souligné l’évêque de Rome, était solidaire de tous les hommes, il a consacré sa vie à intercéder pour eux. Pour lui, les grands évangélisateurs sont ceux qui «prient pour les autres, ceux qui prient avec les mains et le cœur levé vers le ciel». François a ensuite invité à penser à «cette réserve que nous avons dans l’Église»; la vraie force qui nous permet d’avancer, a-t-il déclaré, «c’est le peuple de Dieu». Le Pape pour conclure a prié pour que «le Seigneur nous donne de nouveaux monastères, des moines et des moniales qui fassent avancer l’Église grâce à leur intercession».
Myriam Sandouno – Cité du Vatican
Festival mission



VIIe Dimanche de Pâques
VIIe Dimanche de Pâques

lléluia. Alléluia.
Je ne vous laisserai pas orphelins, dit le Seigneur ;
je reviens vers vous, et votre cœur se réjouira.
Alléluia. (cf. Jn 14, 18 ; 16, 22)
Évangile de Jésus Christ selon saint Jean (17, 1b-11a)
En ce temps-là, Jésus leva les yeux au ciel et dit :
« Père, l’heure est venue. Glorifie ton Fils afin que le Fils te glorifie.
Ainsi, comme tu lui as donné pouvoir sur tout être de chair,
il donnera la vie éternelle à tous ceux que tu lui as donnés.
Or, la vie éternelle, c’est qu’ils te connaissent, toi le seul vrai Dieu,
et celui que tu as envoyé, Jésus Christ.
Moi, je t’ai glorifié sur la terre en accomplissant l’œuvre que tu m’avais donnée à faire.
Et maintenant, glorifie-moi auprès de toi, Père,
de la gloire que j’avais auprès de toi avant que le monde existe.
J’ai manifesté ton nom aux hommes que tu as pris dans le monde pour me les donner.
Ils étaient à toi, tu me les as donnés, et ils ont gardé ta parole.
Maintenant, ils ont reconnu que tout ce que tu m’as donné vient de toi,
car je leur ai donné les paroles que tu m’avais données :
ils les ont reçues, ils ont vraiment reconnu que je suis sorti de toi,
et ils ont cru que tu m’as envoyé.
Moi, je prie pour eux ; ce n’est pas pour le monde que je prie,
mais pour ceux que tu m’as donnés, car ils sont à toi.
Tout ce qui est à moi est à toi, et ce qui est à toi est à moi ;
et je suis glorifié en eux.
Désormais, je ne suis plus dans le monde ; eux, ils sont dans le monde,
et moi, je viens vers toi. »
Pour télécharger la feuille d'annonces, veuillez cliquer sur le lien suivant : Dimanche 21 mai

Prédication du Pasteur Reimar Krauß, à l'occasion
des 50 ans du Jumelage avec Friedrichshafen - 14 mai 2023
Chers participants à la rencontre de jumelage entre Saint-Dié et Friedrichshafen, chère assemblée,
Il y a maintenant cinquante ans que le jumelage entre Saint-Dié-des-Vosges et Friedrichshafen a été conclu. Il y a cinquante ans, mon professeur de français m’a donné l’adresse d’un élève en Normandie. Nous sommes toujours en contact aujourd’hui. On disait encore à mon grand-père que les Français étaient les « ennemis jurés » des Allemands. Mon père était profondément ému lorsque mon correspondant français est venu nous voir pour la première fois en Allemagne. C’est donc aussi pour des raisons personnelles que je suis très reconnaissant de pouvoir prêcher en ce jour lors d’un office œcuménique.
Les constitutions française et allemande attribuent des places différentes à l’Église et à la religion. La relation entre l’Église et l’État était encore bien différente à l’époque de la rédaction des versets bibliques que nous entendons aujourd’hui.
À l’époque où ces paroles ont été écrites, les chrétiens étaient une petite minorité, mais en pleine expansion, au sein de l’Empire romain. Ils estimaient qu’il était de leur devoir de rester discrets. Ils étaient opposés au culte impérial dans l’Empire romain et ne voulaient pas favoriser leur propre persécution.
Mais la bonne nouvelle, l’Évangile, s’est frayé un chemin et s’est propagée même sans haut-parleurs ni campagnes publicitaires sophistiquées. Et c’est ainsi que la bonne nouvelle continue de nous parvenir aujourd’hui. Elle nous dit que Dieu veut que « tous les êtres humains soient sauvés ». Certains de nos contemporains diront: « Je n’ai pas besoin d’être sauvé ». « Je n’ai pas besoin des autres ». « Ceux qui ont besoin d’être sauvés ont été trop imprudents par le passé ». On oublie trop vite que les parents et les enseignants nous ont protégés de bien des bêtises dans notre enfance et notre jeunesse. La Sécurité sociale et l’Assurance maladie, ainsi que les lois qui nous protègent en cas de problème, sont devenues la norme. Ceux qui jouissent d’une bonne santé et de revenus stables ont de bonnes raisons de rendre grâce à Dieu.
Mais les gens se rendent également compte que personne n’entend leurs soucis et leurs besoins et qu’ils ne sont pas pris au sérieux. Nous réalisons de plus en plus que l’invasion de l’Ukraine nous concerne également. La pénurie d’eau se fait également ressentir. Il est à craindre que notre activité économique ne perde de vue la création et l’être humain. Les êtres humains d’aujourd’hui cherchent eux aussi à être sauvés.
Ainsi, la vie de l’Église continue de s’exprimer par la prière, par l’Action de grâce pour la paix et la nourriture, par la prière pour ceux qui souffrent. Elle prie pour une société solidaire et pour les personnes qui ont des responsabilités particulières au sein de la société.
Ainsi, le salut au sens chrétien n’est pas un acte ponctuel comme le salut des naufragés, par exemple. Le salut de Dieu est une offre faite aux hommes et à l’humanité qui risque de perdre ses repères. Le message chrétien permet d’adopter un autre point de vue, de fixer d’autres priorités et de réorienter sa vie. Les gens qui fréquentent les églises ne sont pas meilleurs que les autres. Ce sont des gens qui écoutent autre chose que les actualités quotidiennes. Ce sont des gens qui partent du principe que leurs remerciements, leurs demandes et leurs intercessions sont entendus ailleurs. Ce sont des gens qui savent que leurs possibilités sont limitées et qui, en même temps, ont confiance dans les possibilités illimitées de Dieu. C’est de cette assurance, de cette confiance, de ce regard sur le monde que notre société d’aujourd’hui a aussi besoin.
Le message chrétien continuera à être entendu et écouté, sans haut-parleur, sans prétention absolue à la vérité. Il continuera à parler de l’attention permanente que Dieu porte à son monde et à ses habitants. Cette attention est pour nous un motif d’assurance et de confiance. Elle nous incite à cultiver l’amitié, à surmonter les frontières, à nous engager pour la paix et la justice, dans la prière et dans l’action. Amen

PROGRAMME FESTIVAL ASCENSION

MERCREDI 17 MAI
20h20 : louange
20h30 : prédication « l’Esprit Saint » par l’abbé Jean Michaël MUNIER
21H / 21H15 : louange/ adoration/confession
22h : Complies
NUIT D’ADORATION 22h-5h
JEUDI de l'ASCENSION - 18 MAI
5h : office des Lectures
9h : Laudes
10h30 : Messe
12h : apéro sur le parvis géré par la paroisse
15h : enseignement sur les étapes de la rencontre pour la mission, à l’église de Gérardmer
16h – 17h30 : mission à Gérardmer et temps de prière à l’église : exposition du St Sacrement
20h30 : film au cinéma « Jésus l’enquête », au cinéma l"EXCELSIOR de Saint-Dié, billet à 5 € à acheter sur place.
VENDREDI 19 Mai
8h30 : messe + adoration toute la matinée
10h – 12h : mission marché de St Dié
11h : chapelet par équipe du Rosaire
16h30 : formation spirituelle : le combat spirituel
18h : vêpres
20h20 : louange
20h30 : soirée témoignage Anne RENELDE DE LASTIC « aimer en vérité »
22h : complies
SAMEDI 20 Mai
8h30 : chapelet par la paroisse
9h : messe
14h -16h : mission à St Dié : skate parc, parc Simone WEIL, un jardin dans ma ville
Prière des frères à la Cathédrale + adoration
18h30 : messe de clôture
20h30 : soirée guinguette au cloitre
23h : complies
DIMANCHE 21 MAI
9h : laudes
10h30 : messe paroissiale
Le jeudi de l'Ascension et le dimanche 21 mai, les messes de 9h à Saint-Martin sont maintenues.
VIe Dimanche de Pâques

Soirée Louange









