
Cliqur sur le lien pour voir le programme de la matinée inter-religieuse

La Paroisse Saint-Amé des 3 vallées regroupe les secteurs de Saint-Amé, Cleurie, Julienrupt, La Forge, le Syndicat, Vecoux et Dommartin-les-Remiremont. Elle est née le jour de la Pentecôte 2000.
le samedi matin :
La Vie au pied des Monts - parution mensuelle

Cliqur sur le lien pour voir le programme de la matinée inter-religieuse









Médias et politiques brocardent notre président de la République à l’heure où il s’octroie – comme d’autres Français – un « pont ». Se reposer ? Voilà bien une habitude très « ancien monde » et qui n’est pas dans notre air du temps agité, rapide, zappeur et empreint de jeunisme bondissant…
« Rien faire » est un art, et voici (entre autres) pourquoi :
Le corps a besoin de repos
Le sommeil des Français n’est pas toujours d’excellente qualité et la récupération qu’il est censé prodiguer est parfois insuffisante. Au fil des semaines, on accumule une « dette de sommeil » qui entretient une fatigue chronique. Les temps de pause, week-ends, vacances sont autant d’occasions de recharger les batteries, en évacuant le trop plein de fatigue.
Mais le corps est également notre outil – lequel doit être entretenu avec vigilance. Se reposer, c’est donner aussi l’occasion à tout le corps de se détendre : muscles, tendons, ligaments, mais aussi toutes nos grandes fonctions vitales qui vont pouvoir tourner à nouveau à l’équilibre (et non en surchauffe, comme à leur habitude) : respiration et rythme cardiaque fonctionnent à nouveau sur le tempo piano. Donc ce week-end, on préfère son canapé au vélo ou à la salle de sport.
La tête a besoin de faire le vide
Inutile de lister toutes les sollicitations visuelles, auditives et numériques auxquelles nous sommes soumis toute l’année. Notre cerveau est activé par des stimuli incessants, bombardé d’informations, il gère des milliers de pensées et ordonne des centaines de tâches, tel un ordinateur puissant et infatigable.
Las, au bout d’un certain temps (temps de plus en plus court depuis la montée du numérique), la concentration s’étiole, la mémoire se brouille, la créativité s’émousse… Le cerveau lui aussi a besoin de recharger ses batteries. Pour cela, il a le mode « par défaut ».
Au début des années 2000, des chercheurs en neurosciences ont découvert que le cerveau conserve paradoxalement une activité relativement intense alors même que nous sommes inactifs, et que celle-ci est absolument nécessaire à notre équilibre. Lorsque nous sommes éveillés et que nous ne faisons rien de précis ou quand nous rêvassons, des zones de notre cerveau se mettent en action : c’est le réseau cérébral du mode par défaut. Étonnamment, ces zones cérébrales sont parfois très éloignées les unes des autres mais elles entrent en connexion entre elles pour nous aider à récupérer.
Bien que l’on ne connaisse pas encore toutes ses possibilités, le mode par défaut aurait plusieurs vertus : faciliter les apprentissages, consolider la mémoire, développer la créativité, favoriser l’introspection et la conscience de soi… Les artistes et les chercheurs en ont souvent fait l’expérience : les grandes idées jaillissent quand on est perdu dans ses pensées…
Le cerveau a la capacité d’entrer et sortir rapidement du mode par défaut – et la moindre activité consciente nous en chasse. Jouer à Clash Royale en attendant le bus n’est pas une activité qui met le cerveau en mode par défaut. En revanche cet état est possible si l’on s’assoit sur le banc de l’abribus et que l’on contemple les reflets du soleil dans une flaque d’eau…
L’homme a besoin d’intégrer ses expériences
On a déjà bien assez des médias qui nous font zapper d’une actualité à l’autre et baladent nos centres d’intérêt d’un sujet à l’autre. Prenons, nous, le temps d’intégrer nos expériences de vie, afin de pouvoir passer consciemment à autre chose. Quels que soient les événements que nous traversons, il faut un temps pour les « digérer », se les approprier. Un temps indispensable de réflexion, colère, refus, acceptation, maturation, recul… Un temps pour comprendre, ré-ajuster, profiter ou célébrer. Et ça ne peut se faire que dans un temps de silence, sans être perturbé par d’autres considérations. Dieu lui-même n’a t-il pas gardé un jour pour se remettre d’avoir créé – en se reposant ?
Dieu bénit le septième jour et en fit un jour sacré, car en ce jour Dieu se reposa de tout le travail qu’il avait fait en créant.(Genèse, 2,3 dans la Nouvelle Bible Segond).
Adonnez-vous donc ce week-end, sans remords, à l’inactivité. Et pourquoi pas avec la lecture de « L’art presque perdu de ne rien faire » de Dany Laferrière (Grasset 2014). Un essai savoureux qui prouve que l’inactivité peut aussi rendre immortel !








Pour faire suite au travail commencé lors des deux rencontres diocésaines passées des membres des équipes de funérailles, une répétition de chants d'obsèques est organisée. Celle-ci aura lieu :
lle samedi 24 novembre de 14h à 15h30
dans les salles des Grands Jardins
4 passage Bergerot 88200 REMIREMONT
Nous travaillerons ou reverrons : (partitions disponibles sur demande)
- Montre-nous ton visage d'amour E 254
- Celui qui aime a déjà franchi la mort S 89
- Grain de blé H 510
- Psaumes à l'usage de funérailles
- Vienne le jour de retrouvailles S 90
- SI nous avons le temps: Avec toi, Jésus ressuscité S 43-39



2 novembre à Vecoux : Messe pour tous les défunts de la paroisse. Belle célébration avec nos voisins de Rupt et Ferdrupt qui étaient venus préparés avec nous, une église bien remplie, Comme à l’accoutumée les noms des personnes défuntes ont été égrenés et une petite bougie a été allumée sur l’autel. Dans son homélie, le célébrant parle de Job qui, malgré tous les malheurs qui le frappent garde toujours confiance en son Seigneur. La messe a été prolongée par un pot de l’amitié dans une salle presque trop petite et prêtée par la mairie que nous remercions. Nous remercions également le père Philippe Hue, marianiste, venu remplacé notre curé Piotr (qui célébrait à Fresse s/Moselle) .
UN BATEAU S'EN VA : IL QUITTE NOTRE RIVE »
Pour nous, qui sommes sur cette rive, nous voyons les passagers
du bateau qui nous quittent. Et cela nous rend tristes.
Mais pour ceux de l'autre rive, quelle joie ! Car ils les voient arriver.
Et pour ceux qui sont partis, après la tristesse des adieux à ceux qu'ils
aiment et qui les aiment, quel bonheur de découvrir enfin ces horizons
infinis ; horizons infiniment plus beaux que ce qu'ils ont laissé ici, sur
notre rive !
Et voilà qu'en pensant au bonheur qui les attend, nous oublions notre
peine, et nous nous réjouissons de les savoir bientôt plus heureux qu'ici.
Notre rive, à nous qui pleurons, c'est la terre.
L'autre rive où ils appartiennent, c'est le ciel. C'est la mort.
Il n'y a pas de mort, mais des vivants sur les deux rives.







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| Dimanche 8 mars - 10:30 | Eglise Saint-Laurent de Dommartin-les-Remiremont | |
| Dimanche 15 mars - 10:30 | Eglise Saint-Louis de Vecoux | |
| Dimanche 22 mars - 10:30 | Julienrupt | |
| Dimanche 29 mars - 10:30 | Eglise Saint-Amé de Saint-Amé | |
| Dimanche 5 avril - 9:00 | Eglise Saint-Laurent de Dommartin-les-Remiremont | |
| Dimanche 12 avril - 10:30 | Eglise Saint-Louis de Vecoux | |
| Dimanche 19 avril - 10:30 | Eglise Saint-Amé de Saint-Amé | |
| Dimanche 26 avril - 10:30 | Julienrupt |



