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Paroisse Notre-Dame-du-Val-de-Meurthe
Paroisse Notre-Dame-du-Val-de-Meurthe
La paroisse Notre-Dame-du-Val-de-Meurthe, d’une population d’environ 16 000 habitants, est composée de :
Anould, Ban-sur-Meurthe-Clefcy, Entre-deux-Eaux, Fraize, Le Valtin, Mandray, Plainfaing, Saint-Léonard, Saulcy-sur-Meurthe, et Taintrux
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N.D. du Val de Meurthe - BULLETIN mars avril 2019
N.D. du Val de Meurthe - LES PÈLERINAGES DIOCÉSAINS 2019

N.D du Val de Meurthe - Homélie du Jour de NOEL 2018
Bien chères paroissiennes, bien chers paroissiens du "Net"
Veuillez trouver ci-joint la méditation de l'abbé Jean GOUROU (merci mon frère) sur le mystère de l'incarnation.
Joyeux Noël
Dieu bénisse.
Abbé Éric TRAORE.
Paroisse N.D du Val de Meurthe
Homélie - Jour de NOËL 2018.

Noël, Noël encore ; Lumière, joie, famille, partage, accueil et tout cela dans la foi !
Les textes de la nuit de Noël nous ont relaté les évènements de la naissance du Christ, Parole éternelle du père, faite chair pour nous et pour notre salut. Ils nous donnent pas mal de détails historiques de cet évènement divin et humain.
En ce jour de Noël, 25 décembre, la parole de Dieu qui est servi nous invite à aller au-delà de l’évènement historique de la Naissance de Jésus ; elle nous mène au plus profond du sens même de l’incarnation. « Et le Verbe s’est fait chair, et il a habité parmi nous ».
Peut-on sauver ce que l’on ignore ? Quel autre dieu pourrait procurer le salut authentique à l’homme sans s’être fait homme pour connaître toutes ses conditions ? Le mystère de l’Incarnation est le centre de notre foi en Dieu. Et nous sommes sans cesse exhortés à continuer ce processus de l’incarnation en la traduisant dans nos vies, nos actes, nos gestes, nos paroles et nos attitudes. Dieu s’est fait homme pour que nous hommes nous devenions plus humains.
Oui, il est venu, pauvre parmi les pauvres, afin de nous enrichir de sa pauvreté. Il se fait mendiant et ne cesse de frapper à la porte de nos cœurs pour y verser joie, lumière, miséricorde. Il est la lumière qui dissipe les ténèbres de la tiédeur, de l’indifférence, de l’égoïsme et du refus de renaitre avec Lui. Comme lumière éclairant tout homme en venant en ce monde, le Verbe est le Révélateur unique de Dieu à l’homme et l’homme à l’homme.
« Il est venu chez lui et les siens ne l’ont pas reçu. Mais à tous ceux qui l’ont reçu, il a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu ».
On ne devient pas enfant de Dieu par diplôme ni par consanguinité, ni par appartenance tribale, ni par un militantisme philanthropique ; on devient enfant de Dieu par la foi en Dieu, par volonté et grâce de Dieu, par le baptême dans l’Esprit Saint.
Chers amis, soyons fiers de vivre encore un Noël de plus. Osons renaître ; osons le pardon impossible, osons le choix de la paix, osons recommencer avec lui, avec elle et surtout avec le Fils en qui somme fils nous aussi.
Noël, Noël encore ; Lumière, joie, famille, partage, accueil et tout cela dans la foi !
« Dieu, personne ne l’a jamais vu ; le Fils unique, lui qui est Dieu, lui qui est dans le sein du Père, c’est lui qui l’a fait connaître ».
Alors, suivant le Fils, accueillons-le. Il n’est qu’amour. Il donne la patience et réconfort dans l’épreuve. Jean-Baptiste lui rend témoignage. Et pourquoi pas toi ? Pourquoi pas moi ?
Que sa paix nous accompagne toujours et nous rende vainqueur du mal par le bien pour nous, avec et pour les autres.
Amen.
Abbé Jean Gourou.
N.D du Val de Meurthe - Homélie de la Messe de Minuit - Noël 2018 Nancy,
Bien chères paroissiennes, bien chers paroissiens du "Net"
Plus que quelques heures et nous célébrerons dans la joie et l’allégresse en famille, en Eglise l'avènement du Messie de Dieu dans notre humanité, dans nos cœurs, dans nos vies. Oui, Dieu s'est fait l'un de nous pour nous apporter le Salut. Comment donc ne pas nous réjouir et laisser éclater notre joie?
Merci à l'abbé Paul de nous aider à travers sa méditation à mieux comprendre le mystère de l'incarnation.
Joyeux Noël à tous. "Ir adelante siempré!"
Dieu bénisse.
Abbé Éric TRAORE.
Paroisse N.D du Val de Meurthe
20, rue de l'Église
88230/ Fraize
Messe de Minuit Noël 2018, Nancy,
Lc 1,67-79
L'Esprit St avec la collaboration de P. Nazotin

Chers frères et sœurs,
Parce que cette année, les paroisses de la ville de Nancy méditent sur l’Eucharistie, nos crèches ont été construites de manière à établir un lien avec le tabernacle, c'est-à-dire là où sont conservées les hosties consacrées et devenues le Corps du Christ. Il s’agit de suggérer et de faire voir que l’Eucharistie est un prolongement de l’Incarnation, le prolongement de la naissance du Verbe de Dieu en notre chair. Quand, aujourd’hui, on dit « Noël » on voit un grand repas. Ce n’est pas forcément mauvais. Jésus est né dans un petit village appelé Bethléem (beït-lehem), littéralement, « la maison du pain ». Marie et Joseph ont fait tout ce voyage depuis Nazareth (au moins trois jours de route) pour nous livrer du pain, un pain spécial, le Pain de vie. « Je suis le pain de vie » dira Jésus. Ensuite, l’enfant Jésus, dès sa naissance, a été couché dans une mangeoire ! Dès sa naissance, le Christ nous est livré dans une assiette. Ce n’est pas fini. Les bergers accourent ! Si un berger devait offrir un cadeau, qu’offrirait-il ? Un agneau. « Voici l’Agneau de Dieu qui enlève le péché du monde » dira Jean le Baptiste en désignant Jésus. Depuis le temps des Pères de l’Église, l’Église attire notre attention sur ces symboles eucharistiques présents dès la crèche. C’est un élément important en ce sens qu’il nous permet de voir déjà Pâques dans la crèche. En effet, le tout n’est pas que le Fils de Dieu, lumière née de la lumière, vrai Dieu né du vrai Dieu, ait pris notre nature humaine. Il faut encore qu’il arrive à nous communiquer sa vie divine pour que nous soyons capables, nous aussi, de résurrection. Cet aspect « communicabilité » est crucial, jusque dans sa forme. De la même manière que le Verbe de Dieu s’est fait visible en prenant un corps humain, de la même, après Pâques, il nous communiquera sa vie divine par des moyens visibles : les sacrements dont l’Eucharistie, le sacrement des sacrements. C’est dire que l’Eucharistie et les autres sacrements ne sont rien d’autres que le prolongement de l’incarnation, c'est-à-dire l’aboutissement de Noël.
Donc, en prenant notre nature humaine, Dieu a le projet, dès le départ, de nous communiquer sa vie, son éternité. La conséquence est énorme pour la façon dont il nous faut désormais regarder la nature humaine et donc tout être humain. La préface eucharistique 3 du temps de Noël nous le dit de façon magnifique : « lorsque ton Fils prend la condition de l’homme, la nature humaine en reçoit une incomparable noblesse ». Oui, c’est cela la conséquence, une immense conséquence ! Le génie de la langue française, dans cette même préface, reprend la même idée de façon incroyablement poétique et belle : « Il devient tellement l’un de nous que nous devenons éternels ». L’idée est plus que claire : la naissance de Jésus en notre chair, offre à la nature humaine une incomparable dignité.
De fait, St Pierre dit que Jésus nous rend capables de devenir participants de la nature divine (2 P 1,4). Chers frères et sœurs, de tout ce que je suis en train de vous dire ce soir, il y a une chose que tous nous pouvons et devons comprendre : la naissance de Jésus en notre chair, nous crie que la vie humaine à une vocation à l’éternité et a désormais les moyens de cette éternité. Un cantique français le dit : « Tout homme est une histoire sacrée. L’homme est à l’image Dieu ». Parce que l’homme, parce que tout homme est sacrément sacré, la vie humaine doit être respectée depuis sa conception naturelle jusqu’à son extinction naturelle. Il nous coûtera de le dire, mais nous le dirons, à cause du mystère de Noël. Si Noël c’est cela, alors : gloire à Dieu au plus haut des cieux !
Abbé Paul NAZOTIN
N.D du Val de Meurthe - Homélie du 4 ème Dimanche de l'Avent 2018
Bien chères paroissiennes, bien chers paroissiens du "Net"
Nous voilà au terme de notre parcours du temps de l'avent.
Plus que 48 heures et nous célébrerons dans la joie et l'action de grâce l'avènement du Messie de Dieu dans nos cœurs dans notre humanité.
En ce 4 ème dimanche du temps de l'avent, laissons-nous contaminer par la joie de Marie et celle d’Élisabeth heureuses d’accueillir le Messie de Dieu.
Merci à l'abbé Stanislas BALO de nous aider à travers sa méditation à mieux saisir le message de ce dimanche.
Bon dimanche.
Dieu bénisse.
Abbé Éric TRAORE.
Paroisse N.D du Val de Meurthe
HOMELIE DU QUATRIEME DIMANCHE DE L’AVENT
Année C : Mi 5,1-4a ; Ps 79 ; He 10,5-10 ; Lc 1,39-45

« Heureuse celle qui a cru à l’accomplissement des paroles qui lui furent dites de la part du Seigneur. » Quelle belle hospitalité ! Je le dis en pensant tout d’abord au nom Élisabeth en Hébreu qui signifie ≪ maison de Dieu ≫. Là, Élisabeth porte bien son nom sans prétention aucune ; puisqu’elle dit en accueillant sa cousine : « D’où m’est-il donné que la mère de mon Seigneur vienne jusqu’à moi ?» Car depuis l’Annonciation, la visite de l’ange Gabriel, Marie a accueilli en Elle Jésus et est devenue la Maison de Dieu par excellence, le Premier Tabernacle du monde. Élisabeth en a eu confirmation par le tressaillement d’allégresse de l’enfant dans son sein, Jean-Baptiste, celui qui va préparer les chemins de Jésus, Celui-là qui sauvera son peuple de ses péchés. Demandons au Seigneur de nous faire la grâce de pouvoir L’accueillir à Noël, à la suite et à l’exemple de Marie et Élisabeth. Car c’est leur foi, qui a permis à l’humanité entière de recevoir le Fils de Dieu.
Bien-aimés de Dieu, si la scène de la visitation est remplie de bonheur avec cette vérité que la lumière montre les ombres et chasse les ténèbres ; de même, je crois que pour offrir l’hospitalité, il faut accepter de se mettre en mouvement. Pensons au prêtre Zacharie, époux d’Élisabeth, qui a eu la visite de l’ange mais qui est demeuré muet jusqu’au jour où il dira le benedictus : « Béni soit le Seigneur le Dieu d’Israël, qui visite et rachète son peuple… ». Marie, quant à elle, sur-le-champ et avec empressement, a parcouru des kilomètres (environ 150kms à pieds), toute seule, se faufilant parfois dans une foule anonyme, la peur au ventre et sans autre sécurité que cette vie divine prenant forme en elle et qui l’a mise en mouvement. Et moi, à quel mouvement ou déplacement, suis-je appelé pour Noël 2018 ? En rendant visite à sa cousine Élisabeth, Marie témoigne en acte, d’une foi vive qui rayonne, et c’est cela le propre même de l’Esprit Saint : Il chasse la tiédeur et fait agir dans la promptitude. L’effet est immédiat chez Élisabeth aussi, qui ≪fut remplie d’Esprit Saint lorsqu’elle entendit les paroles de salutation de Marie≫. C’est donc l’Esprit qui plonge Élisabeth dans la louange et Il lui donne de comprendre ce qui est entrain de se dérouler sous ses yeux et dans son sein de maman à la suite de notre Dieu qui « est un père qui nous aime avec des entreilles de mère et qui ne cesse de nous enfanter ! ». C’est cet Esprit de Dieu qui donne à Élisabeth de professer, de parler d’une voix forte. Que Dieu nous fasse à tous la grâce d’une telle disponibilité. Je le dis en pensant au « me voici » d’Abraham qui accepte de quitter son pays et sa parenté pour nous ouvrir tous au salut de Dieu. Pensons au « me voici » de Moïse au Buisson Ardent (Ex 3) qui a permis à Dieu de faire de lui, le chef d’un peuple libéré de l’esclavage. Pensons aussi au « me voici » du jeune Samuel qui lui permit de devenir un grand prêtre (1S 3,1-9). C’est lui qui aidera le peuple de Dieu à traverser sa première crise de laïcité avec l’institution de la royauté en Israël. C’est lui qui a donné l’onction aux deux premiers rois Saül et David. Puissions-nous chaque jour, dire au Seigneur « me voici », par une vie faite d’hospitalité au service de Dieu à travers le service de nos frères et sœurs !
Par Marie, Nouvelle Arche d’Alliance, Dieu habite notre humanité. En l’invoquant, nous ne pouvons pas, ne pas nous souvenir de la scène qui s’est déroulée dans la même région montagneuse de Judée, quelques siècles auparavant et qui trouve son accomplissement dans le récit de la visitation. En effet, après son installation dans son somptueux palais, le roi David, avait entrepris de transférer l’Arche de l’Alliance à Jérusalem ; mais il y eut un incident : un homme qui avait mis la main sur l’Arche sans y être habilité, mourut aussitôt (2 S 6,2-11). Le roi David décida sur-le-champ de laisser l’Arche chez Oved-Edom. Puis, trois mois passèrent et la rumeur publique parvint à David que la présence de l’Arche apportait le bonheur à la maison d’Oved-Edom. Alors David rassuré, organisa une entrée festive de l’Arche à Jérusalem, cette fois sans incident. Ce mystère se réalise pleinement en Marie, qui entre dans la maison de Zacharie et Élisabeth. Elle y reste trois mois, séjour durant lequel, elle a rempli le cœur de tous de bénédictions et bonheur ! Mais, elle n’en est pas restée là ; elle est repartie à Nazareth malgré le risque, toujours présent, d’être lapidée ! C’est vrai, des difficultés réelles assombrissent nos regards au point de brouiller notre perception de l’action bienveillante de Dieu ainsi que les miracles du quotidien dans nos vies. Pourtant, nous sommes tous et chacun « la maison de Dieu, le temple de Dieu… » (cf. 1Co 3,16-17 ; 6,9) ; puissions-nous, comme Marie et Élisabeth, avec courage, transmettre à notre humanité cette joie de la présence de Dieu ; puissions-nous obtenir la grâce d’aider notre monde à accueillir l’œuvre de salut de Dieu dans les cœurs avec cette béatitude qui ne trompe pas : « Heureux et bienheureux celui qui croit à l’accomplissement des paroles qui lui sont dites de la part du Seigneur. » Amen !
Abbé Stanislas BALO
Paroisse Sts Pierre et Paul des Étangs
23/12/2018
N.D du Val de Meurthe - Bulletin Janvier Février 2019
N.D du Val de Meurthe - Homélie du 3 ème Dimanche de l'Avent 2018
Chères paroissiennes, chers paroissiens du "Net"
En allumant la troisième bougie de l'avent, nous sentons déjà la joie envahir notre cœur.
Plus nous nous approchons de la fête de la nativité de notre Seigneur Jésus, plus la joie est vive et grande.
Ce troisième dimanche est celui du Gaudete : Réjouissez-vous.
Le dimanche de la joie.la couleur liturgique est normalement rose (le rose étant une variation plus lumineuse du violet).
Au cœur de ce "petit carême" nous sommes invités à laisser éclater notre joie.
L'avènement du Messie de Dieu est tout proche.
Merci à l'Abbé Christophe OUATTARA qui nous aide par sa méditation à saisir le sens de la joie.
Bonne méditation.
Dieu bénisse.
Abbé Éric TRAORE
Paroisse N.D du Val de Meurthe
Homélie du 3 ème Dimanche de l’Avent Année C
Textes : So 3,14-18a
Ct d’Isaïe 12
Ph 4,4-7
Lc 3,10-18

« Réjouissez-vous ! »
Bien aimés de Dieu, un proverbe arabe dit « Si tu partages tes galettes avec quelqu’un ta part diminue et tu perds un peu. Si tu partages ta maison avec quelqu’un tu ne perds rien. Si tu partages ta joie avec quelqu’un ta joie grandit et se multiplie. La joie est l’un des trésors qui se multiplient quand on la partage. Il faut donc cultiver la joie en tout temps pour la partager. En la troisième étape de notre marche vers Noël, c’est à cela que les textes proposés à notre méditation nous invitent. « Pousse des cris de joie, fille de Sion ! Eclate en ovation Israël ! » Nous dit le prophète Sophonie dans la première lecture. Et l’apôtre des nations de préciser « soyez toujours dans la joie du Seigneur. »
Mais de quelle joie s’agit-il ? Wikipédia définit La joie comme une émotion agréable ou un sentiment de satisfaction ou de plaisir de durée limitée, qu'éprouve un individu au moment où une de ses aspirations, ou un de ses désirs vient à être satisfait d'une manière réelle ou imaginaire. Ce n’est certainement de cette joie dont les textes bibliques nous parlent. Il ne s’agit donc pas d’un sentiment d’euphorie passagère. Mais d’un sentiment de bien être qui tire sa raison d’une source très profonde : la foi en un Dieu provident. Il est important de savoir que le prophète Sophonie s’adressait à un peuple de pauvre, de misérables, les rescapés du désastre de Samarie. Les conditions humaines n’étaient pas au rendez vous pour jubiler. La joie à laquelle il invitait le peuple trouve tout son sens en l’imminence de la réalisation de la promesse de Dieu. C’est cette joie qui vient du Seigneur dont nous parle Saint Paul. Elle réside dans le seul fait bouleversant que Dieu existe et qu’il soit venu chez les hommes, dans leur intimité.
Notre monde marqué par des catastrophes naturelles, des situations existentielles parfois désastreuse a besoin de cette joie et nous qui croyons en la réalisation de la promesse de Dieu devons en être les chantres. Cela nécessitera de notre part une conversion profonde. Un changement radical de nos schèmes de pensé et de nos comportements. A l’instars des foules, des publicains et des soldats accourus au baptême de Jean, nous devons sans cesse nous poser la question : « que devons-nous faire ? » Nous devons laisser la parole du précurseur nous toucher au plus profond de nous-mêmes. Nous ne pourrons jamais vêtir ceux qui sont nus, ni partager avec les affamés si nous ne commençons pas par reconnaitre les merveilles que Dieu accomplit dans nos vies. L’abbé François Xavier disait que pour être content il faut s’avoir se contenter. Et seul celui qui est content peut vraiment partager. Tant que nous passerons notre temps à nous lamenter sur notre misère et nos manques jamais nous ne pourrons voir les besoins des autres. Tant que notre cœur restera envieux, remplis de cupidité et de jalousie nous resterons les complices du malheur et des injustices ou nos frères sont tenus. Tant que nous n’aurons pas fait la paix avec nous même afin de voir en l’autre un frère, un fils de Dieu, la violence restera notre seul moyen d’expression.
Bien aimés de Dieu, la conversion est le chemin qui mène à la joie véritable. S’y atteler, c’est poser l’acte le plus élevé du détachement de soi, le plus opposé à l’égoïsme, c’est entrer dans le dépouillement total de la crèche et ne plus voir que la splendeur de Jésus. Que Dieu nous aide sur ce chemin.
Abbé Christophe OUATTARA.
NDVM - Homélie du 2ème dimanche de l'Avent
Bien chères paroissiennes, bien chers paroissiens du "Net"
Nous voici entré dans la deuxième semaine de préparation de la venue du Messie de Dieu. l'abbé Stanislas SOW à qui nous disons un sincère Merci nous invite à nous laisser interpeller par la voix du prophète Jean-Baptiste qui nous dit: "Préparez le chemin du Seigneur". bonne méditation. "Ir adelante siempré!"
Dieu bénisse.
Abbé Éric TRAORE.
Paroisse N.D du Val de Meurthe
Homélie du deuxième dimanche de l’Avent / Année C
Textes : Ba 5,1-9
Ps 125
Ph 4,4-7
Lc 3,10-18

« Préparez le chemin du Seigneur »
Frères et sœurs, en ce deuxième dimanche de l’Avent, la liturgie nous met à l’école de Jean-Baptiste, qui prêchait « un baptême de conversion pour le pardon des péchés » (Lc. 3, 3). Et nous nous demandons peut-être : « Pourquoi devrions-nous nous convertir ? La conversion concerne celui qui d’athée devient croyant, de pêcheur devient juste, mais nous, nous n’en avons pas besoin, nous sommes déjà chrétiens ! Nous sommes donc en règle ». Et cela n’est pas vrai. En pensant ainsi, nous ne nous rendons pas compte que c’est précisément de cette prétention — que nous sommes chrétiens, tous bons, que nous sommes en règle — que nous devons nous convertir : de la supposition que, tout compte fait, cela va bien ainsi et que nous n’avons besoin d’aucune conversion.
Mais essayons de nous demander : est-il, tout à fait, vrai que dans les diverses situations et circonstances de la vie nous avons en nous les mêmes sentiments que Jésus ? Par exemple, quand nous sommes victimes d’un tort ou d’un affront, réussissons-nous à réagir sans passion et à pardonner de tout cœur ? Comme il est difficile de pardonner ! « Tu me le payeras !» : cette phrase qui nous vient de l’intérieur ! Quand nous sommes appelés à partager les joies ou les peines, savons-nous sincèrement pleurer avec celui qui pleure et nous réjouir avec celui qui se réjouit ? Quand nous devons exprimer notre foi, savons-nous le faire avec courage et simplicité, sans avoir honte de l’Évangile ? Et ainsi, nous pouvons nous poser tant de questions. Nous ne sommes pas en règle, nous devons toujours nous convertir, avoir les sentiments qu’éprouvait Jésus.
La voix de Jean-Baptiste résonne encore dans les déserts actuels de l’humanité, qui sont — quels sont les déserts d’aujourd’hui ? — les esprits fermés et les cœurs durs, et cela nous incite à nous demander si effectivement nous parcourons la bonne voie, en vivant une vie selon l’Evangile. Aujourd’hui comme alors, il nous admoneste avec les paroles du prophète Isaïe : « Préparez la voie du Seigneur !» (V. 4). C’est une invitation pressante à ouvrir notre cœur et à accueillir le salut que Dieu nous offre sans cesse, car il veut que nous soyons tous libérés de l’esclavage du péché. Mais le texte du prophète amplifie cette voix, en annonçant que « chaque homme verra le salut de Dieu » (v. 6). Et le salut est offert à chaque homme et à chaque peuple, personne n’étant exclu, à chacun de nous. Personne d’entre nous ne peut dire : « Je suis saint, je suis parfait, je suis déjà sauvé ». Non. Nous devons toujours accueillir cette offre de salut. Dieu veut que tous les hommes soient sauvés au moyen de Jésus Christ, l’unique médiateur (cf. 1 Tm 2, 4-6).
C’est pourquoi, chacun de nous est appelé à faire connaître Jésus à ceux qui ne le connaissent pas encore. Mais cela ne signifie pas faire du prosélytisme. Non, c’est ouvrir la porte. « Malheur à moi, si je n’annonçais pas l’Évangile !» (1 Co 9, 16), déclarait saint Paul. Si le Seigneur Jésus a changé notre vie, et nous la change chaque fois que nous allons à Lui, comment ne pas sentir la passion de le faire connaître à ceux que nous rencontrons au travail, à l’école, à la maison, à l’hôpital, dans les lieux de loisirs ? Si nous regardons autour de nous, nous trouvons des personnes qui seraient disponibles à entamer ou à recommencer un chemin de foi, si elles rencontraient des chrétiens qui aiment Jésus. Ne devrions-nous pas et ne pourrions-nous pas être nous-mêmes ces chrétiens ? Si nous aimons Jésus, nous devons le faire connaître. Mais nous devons être courageux : aplanir les montagnes de l’orgueil et de la rivalité, remplir les précipices creusés par l’indifférence et par l’apathie, redresser les sentiers de nos paresses et de nos compromis.

Abbé Stanislas SOW.
NDVM - Homélie 1er dimanche de l'Avent 2018
Bien chères paroissiennes, bien chers paroissiens du « Net »
Nous voilà entré dans ce temps de grâce qu’est l’avent.
Temps de préparation à la venue du Messie dans nos vies, dans notre humanité.
Veuillez trouver ci-après ma méditation de ce premier dimanche de l’avent.
Bon temps de l’avent.
Dieu bénisse!
Abbé Éric TRAORÉ.
Premier dimanche de l’Avent - année « C »
Textes: Jr 33, 14-16.
Ps 24,4-5ab, 6-7, 8-9
1Th 3,12-4, 2
Lc 21, 25-28.34-36

« Restez éveillés et priez en tout temps »
Bien-aimés dans le Christ,
Nous sommes en plein dans l’harmattan, les arbres perdent leurs feuillages, le vent qui souffle est froid et glacial, la poussière recouvre le ciel. C’est la montée en pic des maladies virales comme les rhinopharyngites, la grippe, le rhume, les bronchites… Cependant au cœur de ce mauvais temps qui souffle dans nos savanes, un arbre à la couleur violette (sic ! notre recteur de grand séminaire l’appelle l’arbre liturgique) semble défier le cours du temps. Lui ; refuse de perdre son feuillage. Au contraire débout, il brille. Au milieu de tous ces arbres qui semblent baisser les bras, lui est un signe d’espoir, voire d’Espérance. Il est la lumière qui pointe dans le ciel poussiéreux et nuageux. Une lumière qui annonce des lendemains meilleurs. Une lumière qui nous invite à entrer dans une ère nouvelle. Celle du Messie de Dieu qui a entendu nos cris et gémissements et vient à notre secours. Il revêt notre chair pour venir nous sauver.
En effet, « Quand le genre humain aveuglé ne croyait qu’à de vaines fables, il adorait comme son dieu le bois et l’airain et la pierre. En suivant ces chemins perfides, il tomba au pouvoir du diable ; au fond de cachot ténébreux, il menait une vie d’esclave. Mais le Christ ne put tolérer ce désastre où sombrait les hommes, il refusa que fût détruit l’ouvrage de son propre Père. Il revêtit un corps mortel afin que ce corps ressuscite, brisant les chaines de la mort et portant l’homme jusqu’au Père... » (Prudence, Ve siècle).
Chrétienne, chrétien, homme et femme de bonne volonté pousse des cris de joie et entre dans cette nouvelle ère car « voici venir des jours-oracle du Seigneur- où j’accomplirai la parole de bonheur que je t’ai adressée à la maison d’Israël et à la maison de Juda ». Dieu a entendu ; a vu ta misère et il vient à toi. N’aie pas peur. Que la terre tremble sous tes pieds, que la mer se déchaine, que la tempête souffle violemment… toi reste serein et confiant.
Bien-aimés dans le Christ, la célébration de ce jour nous prépare à rentrer dans cette nouvelle ère. Une nouvelle année nous est donnée. L’année liturgique « C ». Un temps de grâce et d’espérance : l’avent. L’avent nous est donné pour nous rapprocher davantage de Dieu et de nos frères ; bâtir ensemble un monde meilleur où règne la paix, la justice et l’Amour. L’avent est un temps de préparation à la venue du Messie dans notre monde, dans nos cœurs. Quatre semaines, durant nous sommes invités dans le silence, la prière, le recueillement et la charité (le partage) à attendre ; guetter, scruter le ciel, les visages de nos frères et sœurs, les écritures pour apercevoir le Messie de Dieu qui s’annonce.
Les textes de ce premier dimanche de l’avent que nous venons d’écouter et particulièrement l’évangile de saint Luc nous invitent à « Restez éveillés et priez en tout temps ». C’est à dire à adopter l’attitude et le comportement de la sentinelle, du veilleur : la vigilance et la prière. Deux attitudes qui nous permettront de ne pas passer à côté de l’avènement du Messie dans notre monde et dans nos cœurs. Retenons que ces deux attitudes, loin de nous confiner dans l’inaction nous invitent au contraire à monnayer l’Amour de Dieu que nous avons reçu.
Notre charité durant ce temps doit être inventive.
Maman Marie, notre dame de l’attente apprend nous à attendre dans le silence, la prière et le partage ton fils ; le Messie de Dieu.
Chant : Venez, divin Messie,
Nous rendre espoir et nous sauver !
Vous êtes notre vie :
Venez, venez, venez !
Abbé Éric TRAORÉ.
NDVM - Temps de l'Avent - Introduction " Dis-moi ma Foi "
Dis-moi ma foi.
Le temps de l’avent
« Aube nouvelle Aube nouvelle dans notre nuit : Pour sauver son peuple, Dieu va venir.
Joie pour les pauvres, fête aujourd’hui : Il faut préparer la route au Seigneur.
Bonne nouvelle, cris et chansons : Pour sauver son peuple, Dieu va venir.
Voix qui s’élève dans nos déserts : Il faut préparer la route au Seigneur.
Terre nouvelle, monde nouveau : Pour sauver son peuple, Dieu va venir.
Paix sur la terre, ciel parmi nous : Il faut préparer la route au Seigneur » ;
Comme le chante et nous invite l’hymne, le Christ-Jésus, le Messie de Dieu a eu pitié de nous et a décidé de venir à notre secours en prenant chair de notre chair sur la terre. Il nous faut nous préparer afin de vivre l’évènement de sa venue dans nos cœurs, dans notre monde. Pour ce faire l’Église notre Mère nous propose un temps de préparation. Oui, à partir du dimanche 2 décembre prochain et ce jusqu’au 24 décembre, l’Église nous propose d’entrer dans un temps important de préparation à la fête de la nativité : noël. Ce temps essentiellement spirituel et qui se veut une halte dans la course des préparatifs matériels de noël est appelé temps de l’Avent. Mais qu’est-ce que le temps de l’avent ? comment le vivre aujourd’hui ? voilà les questions auxquelles nous tenterons de donner quelques réponses dans ce bref article.
Qu’est-ce que l’avent ?
Il faut dire que l’Avent vient du latin « adventus » et signifie « arrivée », « venue ». C’est un temps de préparation à la fête de noël. Il désigne à la fois la venue de Jésus lors de sa naissance, il y a deux mille ans, sa venue intérieure en nous, aujourd’hui, et son retour en majesté à la fin des temps. Ce temps débute le quatrième dimanche avant le 25 décembre, donc selon les années entre le 27 novembre et le 3 décembre. Le temps de l’avent marque le début de la nouvelle année liturgique. Cette année nous entrons dans l'année « C ». La célébration du temps de l’Avent dans l’Église remonte à la fin du IVe siècle à Ravenne, ville byzantine en Italie, en Gaule et en Espagne avant d’atteindre Rome dans la seconde moitié du Vie siècle. Ce temps choisi par l’Église byzantine et orthodoxe et ensuite par l’Église romaine et occidentale consistait en une préparation ascétique de la fête de noël. Une sorte de petit carême[1][i] c’est pourquoi la couleur liturgique est le violet (sauf le troisième dimanche dit dimanche du GAUDETE, ou dimanche de la joie. Ce jour-là la couleur est rose pour signifier que l’attente reste joyeuse), aussi durant tout le temps que dure l’avent on ne chante pas le Gloria durant la messe. Ce temps de préparation vise à la conversion des cœurs pour accueillir le Messie de Dieu. Il nous donne de mieux comprendre le sens de la naissance de Dieu dans l’âme et de la croissance du Christ en nous, qui n’est autre que le motif de l’incarnation, cet évènement inouï par lequel Dieu nous donne d’avoir part à sa vie, d’être introduits à la communion trinitaire. Afin d’aider le peuple de Dieu à vivre plus intensément ce temps d’attente l’Église va introduire dès l’antiquité la « couronne[2] de l’avent ». Cette couronne indique la conquête du salut, elle montre que par Jésus-Christ notre vie accède à sa totalité et à son intégrité. En effet, la couronne de l’avent a pour but de nous conforter dans l’espoir que notre vie sera une réussite avec Jésus. Même si l’année qui s’écoule nous a apportée beaucoup d’échecs, ceux-ci peuvent être métamorphosés par le recueillement, le silence et la prière, et intégrés à l’ensemble de notre existence de telle façon qu’elle retrouve une cohérence. La couronne de l’avent depuis le XIXe siècle est constituée de quatre bougies[3] qui représente chacune un dimanche du temps de l’avent. Chaque dimanche on allume une nouvelle bougie, de telle sorte que le nombre de bougies allumées rendent plus vive et intense notre attente de la nativité. Quand les quatre bougies brûlent sur le cercle de la couronne, toutes les oppositions sont réconciliées dans cette union du cercle et du carré.
Comment vivre le temps de l’avent ?
Vivre donc le temps de l’avent c’est accepter de vivre une aventure. L’aventure de Dieu. Car quand Dieu vient chez nous c’est toujours une aventure. Vivre le temps de l’avent c’est accepter que nos certitudes les mieux établies s’effondrent pour laisser place au Messie. C’est aller à la rencontre du Seigneur qui vient à notre rencontre. Frappe à la porte de notre cœur. L’attendre, l’écouter, le regarder avec les sens des acteurs principaux de ce temps que sont le prophète Isaïe, Saint Jean-Baptiste le précurseur, saint Joseph et la Sainte vierge Marie. Il nous faut pour cela être attentif aux textes qui sont lus durant cette période lors des messes. À travers la figure du prophète Isaïe qui exprime l’espérance messianique, les textes rappellent d’abord la longue attente par les Hébreux du sauveur annoncé par Dieu (cf. Isaïe (11, 1-10)).
À travers celle de Jean-Baptiste, ils annoncent la venue proche du Messie et invitent à un baptême de conversion pour s’y préparer (Marc 1,1.8 et Jean 1,19.28).
À travers la figure de Joseph père nourricier de Jésus, qui est le symbole de l’obéissance, de la douceur et de la disponibilité à la parole de Dieu, les textes nous invitent à son imitation. A la confiance en ce Dieu qui nous aime de toute éternité.
Et enfin, à travers la figure de la très Sainte vierge Marie qui est le symbole de l’habitation de Dieu en nous, les textes nous font vivre l’annonciation et le Fiat de Marie (Luc (1, 26-38)) qui nous ouvrent sur le mystère de l’incarnation du Fils de Dieu dans nos cœurs et dans notre Monde. La Nativité. NOÊL.
Comment alors vivre aujourd’hui ce saint temps que nous propose l’Église ?
Il est bon de rappeler que le temps de l’avent nous appelle d’une part au recueillement, au silence et à la prière. Pourquoi ne pas commencer ce temps de l’avent par être assidu à la récitation quotidienne de l’angélus à midi et à 19h00 ? Aussi, je pourrais prévoir par exemple dans son planning quotidien la participation à la messe ; ou / et prendre un temps (15 minutes) de lecture méditée de la parole de Dieu ? Pour cela je peux lire en m'aidant du calendrier liturgique le livre du prophète Isaïe ou l’évangile de saint Mathieu. Ou encore méditer le mystère de l’incarnation avec le regard de la très sainte vierge Marie, le premier tabernacle de l’humanité. Je n'oublie surtout pas durant cette période de m'approcher du sacrement de la réconciliation. Jésus m'attend au confessionnal.
Et d’autre part, à la conversion intérieure ; à l’accueil de l’autre, au partage et à la solidarité. De fait, Les célébrations rappellent, en permanence et avec force, que les fidèles doivent être mobilisés spirituellement pour que la foi soit un ferment constant de renouvellement personnel et social autant que de confiance dans l’avenir. Vivre le temps de l’avent, c’est faire une halte dans mon quotidien surchargé pour me mettre à la disposition de Dieu afin de contribuer à mon niveau à rendre les autres heureux. Cela commence par laisser mon cœur toucher par la misère des pauvres. De façon concrète c’est leurs permettre aussi de sentir noël dans leurs assiettes. C’est être présent aux personnes vivant seules ou marginalisées à travers par exemple une visite, un coup de fil… C’est l’occasion de me réconcilier avec un proche, ou un ami, un camarade ou un collègue avec lequel je suis en brouille. Je saisis cette chance du temps de l’avent qui m'est gracieusement offerte pour faire le premier pas vers la réconciliation ; même si je juge que j'ai raison. Beaucoup d’autres initiatives peuvent être prises ; à chacune, chacun de juger selon son l’inspiration et de laisser son cœur parler.
Entrons avec sérénité et confiance dans ce saint temps de grâce. « Ir adelante siempré ! »
Dieu bénisse !
Abbé Éric TRAORÉ.
[1] L’Avent et le Carême sont deux périodes préparatoires à une grande fête, Malgré leur ressemblance, l’Avent et le Carême sont assez différents. La préparation de Noël ne se fait pas de la même manière que celle du mystère pascal par le Carême. Le Carême est un temps de préparation baptismale et un temps de repentir pour ceux qui ont failli à l’engagement baptismal. Il est marqué par le jeûne. L’Avent est un temps d’espérance et une invitation à être vigilent. Il ne comporte pas de jeûne en occident.
[2] La couronne dans l’antiquité symbolisait la victoire et les honneurs. On la plaçait, richement ornée, sur la tête du vainqueur. La couronne de l’avent est le signe de l’hommage rendu au Seigneur qui va venir.
[3] L’introduction des bougies dans la couronne est l’œuvre du pasteur allemand d’Hambourg au 19eme siècle. Chaque matin il allumait un petit cierge et, chaque dimanche, un grand cierge. La coutume n’a retenu que les grands.










