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La Communauté de paroisses du Thillot

#LeTourduDiocèse #ConnectésEnsemble

À l'occasion de cette nouvelle rentrée diocésaine, nous vous proposons de découvrir chaque mois une communauté de paroisses de notre diocèse, avec un focus spécifique chaque lundi sur la communauté de paroisses en question : une présentation de la communauté, les saints, le patrimoine et les initiatives de chaque communauté. Restez connectés pour découvrir #LeTourduDiocèse.

Et nous commençons par la Communauté de paroisses du Thillot !


Dans les montagnes vosgiennes s'étendant de Rupt-sur-Moselle à Bussang la communauté de paroisses du Thillot. Plus de 15 000 âmes font vibrer les huit communes des Ballons des Hautes-Vosges entre sites naturels incontournables, lacs, étangs et cascades. Au cœur de cette communauté de paroisses, se nichent deux paroisses : Saint-Étienne-des-Rupts et Bienheureux-Frédéric-Ozanam, avec le concours de deux prêtres et d'un diacre. 
 


 


Le curé doyen & l'équipe paroissiale

Le père Piotr K. Wilk est le curé doyen de la communauté de paroisses (et curé modérateur des deux paroisses) depuis le 1er septembre 2019.  Accompagné du père Clément Ayemene Yao et du diacre Bernard Valdenaire, il est également aidé de deux équipes paroissiales comptant 19 personnes. 

 

Les saints de la communauté de paroisses

La communauté du Thillot célèbre plusieurs saints, à travers notamment ses édifices religieux :
saint Rémy, saint Blaise, saint Maurice, saint Étienne, saint Jean-Baptiste, saint Brice, sainte Barbe, saint Vincent de Paul, et bienheureux Frédéric Ozanam.


 


 

Vivre sa foi au sein d'une communauté devient un bonheur si nous arrivons à le partager.
Dans ce contexte cela devient une aventure et un mystère.
La Bonne Nouvelle, c'est toujours une actualité car à tout prix Dieu veut nous sauver.
Malgré notre pauvreté et nos fragilités Dieu agit en Église en permanence même parmi nous.
Quelle joie de savoir que nous sommes aimés et désirés !

Only Jésus Super Star !

Que Dieu vous bénisse et les Anges vous protègent.
Bien à vous.

Père Piotr K. Wilk

Depuis ma plus jeune enfance, j’ai toujours ressenti un amour particulier, une force qui m’aidait à grandir. Cet amour je ne pouvais pas vraiment le définir, c’était quelque chose de fort et de doux à la fois, comme une force qui m’aidait à grandir.

Plus tard, lorsque vint l’heure de ma Profession de Foi, je fis une expérience particulière lors de ma Retraite spirituelle, je ressentis quelque chose en moi lors d’une messe, quelque chose que j'ai pu ressentir plus tard, plus puissamment lors de mon Parcours Alpha que je raconterai un peu plus tard.

Puis vint le moment de l’adolescence et de toutes les expériences qu’elle entraîne, malheureusement, ma foi s’estompa au fil des années.

Quelques années plus tard, j’ai eu l’immense joie de devenir maman d’une petite fille. Je ressentais en moi le besoin de la faire baptiser, mais pas que.  Je ressentais en moi le besoin d’aller plus loin. Un grand vide s’installa dans ma vie peu à peu. Je ne savais pas ce que je recherchais, j’étais un peu perdue, jusqu’au jour où je ressentis le besoin urgent de me rendre à l’Église, et je pris l’habitude d’y aller régulièrement parce que ça me faisait du bien.

Un jour, mon petit frère de cœur, qui depuis est devenu mon frère spirituel et qui avait fait, quelque temps auparavant, une expérience de rencontre avec notre Seigneur, me guida vers un parcours Alpha au sein de notre paroisse, animé par Patricia, Stéphane et Laure. J’acceptais et c’est durant ce parcours que je compris ce qu’était le sentiment que j’avais en moi depuis mon enfance : c’était le Christ, notre Seigneur. Durant ce parcours, nous avons fait un week-end à Luxeuil, le week-end de l’Esprit Saint. C'est là que j’ai eu la révélation, que l’Esprit Saint m’a touchée et depuis, je ne peux plus me passer de cette présence : elle est ma force, mon guide.

Depuis je chemine dans mon chemin vers le Christ au sein de ma paroisse, j’ai pu faire une petite « remise à niveau » dans mon catéchisme en ayant la chance de pouvoir participer aux séances de caté avec ma fille : des moments privilégiés. Et j’ai même eu la chance de me voir proposer de devenir catéchiste cette année. Une grande aventure qui commence !

Merci à toute l’équipe de catéchistes, à Patricia, Laure et Stéphane et à Fréderic, grands acteurs auprès de notre paroisse. 

Sabrina

Ce que je vis au sein de ma paroisse

Je suis catéchiste et je fais partie de l'équipe paroissiale comme coordinatrice de l'annonce. 
Ces missions sont très importantes pour moi, elles sont sources de joie, elles me portent, surtout celle auprès des enfants et elles m’aident à découvrir Dieu. 
Mais, plus je le cherche, plus je sens que je ne le connais pas assez. 
Et ça me donne envie d'aller encore plus loin ! 

Alors, je peux m'appuyer sur ce qui est proposé à la paroisse : je me retrouve bien dans certaines des propositions mises en place, comme la Lectio Divina en visio, une fois par mois et les rencontres "ça m'dit quoi ?" avec les jeunes parents. 
L'ambiance entre les différentes personnes de la paroisse est chaleureuse, ce lien fraternel est primordial, chacun cherche à faire de son mieux pour annoncer la Bonne Nouvelle, il y a de la diversité mais aussi parfois, des "couacs" ! 
Et nous avons la chance d'avoir des jeunes dans l'équipe, ça dynamise ! 

J'accompagne aussi les enfants et les adultes qui se mettent en chemin vers le baptême : c'est très enrichissant et ça me permet de rester reliée au "réel", à ce que vivent vraiment les personnes et à ce dont elles ont besoin.

C'est vraiment cette question qui m'habite : que l'Eglise, celle que nous formons dans la paroisse, cette Eglise de la Haute Moselle, sache rester en contact au plus proche avec les habitants, surtout les jeunes parents, et que nous évitions "l’entre-nous" si rassurant. 

À nous de trouver des façons d'intégrer celles et ceux qui se trouvent à nos périphéries, qui frappent à la porte de notre Eglise locale, même tellement timidement ou de façon détournée. 

Je suis confiante, l'Esprit Saint est avec nous !

Isabelle

J’ai 60 ans, je suis divorcé, papa d’une fille de 29 ans prénommée Camille. Je vis à Fresse sur Moselle.

Depuis quatre décennies, notre dernier Curé le père Marchand est parti, mais sans successeur. Je terminais alors mon petit sacerdoce d’enfant de cœur joyeux et confiant dans ma foi chrétienne : je me suis donc habitué, comme beaucoup d’entre nous, à devoir fréquenter les églises voisines, et principalement en ce qui me concerne, celle du Thillot.

Inexorablement, doucement, j’ai constaté avec amertume la moyenne d’âge de nos pratiquants vieillir considérablement, le vivier des jeunes étant quasi inexistant… Ainsi les autres paroisses ont également au fil du temps vu leurs braves curés s’en aller en retraite, vers le paradis, ou officier en d’autres lieux, sans que jamais aucun d’eux ne fassent l’objet d’un remplacement depuis.

Certes nous l’acceptons avec fatalité : les ordres n’attirent plus beaucoup de jeunes dans les campagnes, et les villes, plus denses et plus pratiquantes, semblent les attirer avec bien plus de retombées que dans nos villages ?

Il y a quatre ans, je me suis imaginé que dans un avenir proche je devrais « descendre » à Remiremont pour assister aux messes dominicales.

Fort heureusement pour nous et encore à ce jour, le vaillant père Piotr gère et anime les huit paroisses de la vallée de la haute Moselle, ainsi que plusieurs paroisses de la vallée de la Moselotte, ou de la porte des Hautes Vosges. Il est aidé en cela par d’autres pères venus du continent africain qui apportent un peu d’exotisme dans nos vallées et beaucoup de foi. 

Nos paroisses sont pourtant et malgré tout dynamiques grâce aux bénévoles, aux chorales, aux organistes, aux assistantes et assistants, ainsi qu'à notre diacre. Je tiens d'ailleurs à tous les remercier du fond du cœur, car nos messes restent, malgré la crise sanitaire, des moments de joie et de grande communion fraternelle, avec des petits moments exaltants dans nos petites chapelles de montagne, avec ou sans l’aide du soleil.

Le constat est néanmoins alarmant : le vingt-et-unième siècle devait être celui de la spiritualité, espérons donc encore un peu et pourquoi pas beaucoup !

Fraternellement vôtre,

Grégoire
Paroisse Bienheureux Frédérix Ozanam



 


La chapelle Notre Dame de la Salette à Le Ménil

La chapelle, située au lieu-dit « La Tête des Champs », est dite Notre-Dame-de-la-Salette car elle a été construite pour abriter une statue rapportée du célèbre sanctuaire de l’Isère qui est élevé à l’emplacement où est apparue la Vierge à deux enfants le 19 septembre 1846.
Celle du Ménil, postée sur une terrasse construite de blocs de granit en contrebas du sommet du Petit Dreubé, est habillée de tôles de fer-blanc peintes en rose qui la protègent des intempéries.

On n’y entre pas, deux volets laissent découvrir à l’intérieur trois statuettes : une représente Notre-Dame de la Salette et les deux autres sainte Sabine et sainte Claire. On peut également y voir deux images pieuses représentant saint Hubert, le patron des chasseurs, et une scène de crucifixion.

Comment s’y rendre :
En montant par le col du Ménil ou Les Granges, il faut suivre la direction de la ferme du Frenat-du-Haut, et après celle-ci s’arrêter sur la place signalée par une pancarte indiquant « Le Sécheneux – 918 mètres ». Une colline qui sert de pâture vous attend avec un dénivelé de 70 m positif puis une petite descente. (Il faut bien refermer les barrières et ne pas avoir peur des chiens de berger « PATOU »).
 


La Vierge des Breuleux à Fresse-sur-Moselle

Une habitante de Fresse, Marguerite CÉSAR (1802-1882) a placé, dans une petite cavité de la roche, une statue de la Vierge, en remerciement du retour de son frère à la fin de la guerre de 1870.
En vue de conjurer le mauvais sort qui se profilait à l’horizon, une petite chapelle, creusée dans la roche, est aménagée, juste au-dessus de la cavité qui recevait la Vierge des Breuleux, dans l’espoir que la paix soit sauvegardée.

Comment s’y rendre :   On y accède à pied depuis l’étang du Frac (parking), après une marche de 400 m (anneau rouge).
 


La Croix de Parier à Rupt-sur-Moselle

Érigée en 1939 en gage de reconnaissance pour les survivants de la guerre 1914-1918 et de protection pour les soldats de la commune, elle fut bénie le 1er octobre 1939 par l’évêque de Saint-Dié, elle fait 10,10 m de haut et 1,23 m d’envergure.
Récemment repeinte, éclairage rénové, alentours de friches, son site offre aux promeneurs un superbe point de vue sur la vallée de la Moselle et la cité de Rupt.

Comment y accéder :  Partir du parking de l’église de Rupt et suivre le circuit balisé par un anneau vert.  Environ 3 km et 200 m de dénivelé.
 


La Vierge des Charbonniers à Saint-Maurice-sur-Moselle

Placée en 1914 dans une niche formée par la foudre afin de protéger la vallée, la Vierge des Charbonniers a été ensevelie lors du terrible hiver 1940. Retrouvée en 1987 lors des travaux de terrassement, elle a repris sa place.
La vierge des Charbonniers a une histoire authentique. En 1914, deux forestiers « Mimile Lisa » (Emile Mathieu) et « Siméion » (Joseph Grisvard) furent chargés d’abattre un gros hêtre qui se trouvait au col des Charbonniers. Au moment où le passe partout allait mordre le tronc, le hêtre fut foudroyé, le passe-partout fondu fut coupé en deux.
En examinant le tronc mutilé, ils constatèrent une sorte de niche formée par la foudre. Ils coupèrent le tronc au-dessus de cette niche et y déposèrent la statue de la Vierge de la Chapelle Botiotte et dans une fervente prière, demandèrent à Marie de protéger la vallée des Charbonniers.
Pendant le terrible hiver 1940, le tronc pourri et s’effondra sous le poids de la neige, ensevelissant la statue.
En 1987, au cours de travaux de terrassement, la statue de la Vierge est retrouvée par hasard.

Comment y accéder :  Elle a retrouvé sa place à 100m avant le col des Charbonniers, sur la droite du chemin. Elle veille de nouveau sur les forestiers et les habitants des deux vallées.

 

Depuis maintenant 4 ans, la communauté de paroisses du Thillot bouge…
Un petit vent de nouveauté !

Nos chapelles sont mises à l’honneur et une célébration a lieu en extérieur chaque année :


La chapelle des Vés
(Fresse sur Moselle)

La chapelle des charbonniers
(St Maurice sur Moselle)


La chapelle de Pitié
(Le Ménil)

 

Et bien d’autres comme la chapelle de Maxonchamp, la chapelle à St Roch….
 


La bénédiction du trail pour octobre rose

Chaque année un thème est donné pour chaque église afin de la visiter sous forme de parcours, une année une crèche vivante avait pris place à l’église de Rupt sur Moselle. 


 


Chaque semaine de l’Avent 2020, nos organistes vous ont fait visiter une église, plus particulièrement l’emplacement de l’orgue et vous ont proposé une musique à écouter, ils sont prêts à recommencer. 

Depuis deux ans, les rois mages ont fait leurs apparitions à la célébration de l’épiphanie.

 


Période COVID… Les messes étaient retransmises via Facebook en direct, quelle chance pour nous.

À la fête des mères, l’année dernière, une petite nouveauté… Une rose avait été distribuée à chaque paroissienne. Un petit geste qui a été accueilli avec un large sourire. On pouvait le distinguer même à travers le port du masque. Évènement à renouveler en 2022. 

 

Nous avons la chance d’avoir une communauté portugaise au Thillot, c’est donc une joie de préparer 2 célébrations en l’honneur de Notre Dame de Fatima en mai et en Octobre. 

Afin de continuer de faire grandir notre foi, de partager, d’échanger, une lectio divina en ligne a été mise en place. Vous allez dire, oui bon rien d’original… Mais celle-ci est en présence d’un prêtre mystère qui est différent chaque mois. Du diocèse de Versailles à Rome en passant par l’Oratoire de Dijon, Remiremont, St Dié et ce n’est pas fini… non pas un tour de France mais un tour de « Pasteur ». 

 

La bénédiction de la source de la Moselle à Bussang.
Un très bon moment en musique et en présence de quelques jeunes du KT. Période Covid. (photo12)

Des veillées de louange sont organisées également avec le groupe TANDEM qui répond toujours présent à nos demandes…  

 

Une célébration est animée chaque année par la communauté de Wallis et Futuna.
Des sorties sont proposées avec la participation de la paroisse de St Amé : sortie raquette, sortie spirituelle. 
Un parcours Alpha est à votre disposition, si vous vous posez des questions sur le sens de la vie, n’hésitez c’est fait pour vous

 
 

Et nous avons encore une tonne d’idée à vous proposer, alors restez connectés
Mais surtout venez y participer ! 

La paroisse communique de différentes manières :
–  À la fin de la messe du samedi et dimanche
–  Au dos des feuilles de chant
–  Sur la porte des églises dans le panneau d’affichage
–  Dans le journal local Vosges Matin
–  Sur internet :
○    Facebook : Paroisses vallée haute Moselle
○    Site :  https://valleehautemoselle.catholique88.fr

 

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