Vous êtes ici

La Communauté de paroisses de Rambervillers

#LeTourDuDiocèse #ConnectésEnsemble #EspaceMissionnaire

À l'occasion de cette nouvelle rentrée diocésaine, nous vous proposons de découvrir chaque mois une communauté de paroisses de notre diocèse, avec un focus spécifique chaque lundi sur la communauté de paroisses en question : une présentation de la communauté, les saints, le patrimoine et les initiatives de chaque communauté. Restez connectés pour découvrir #LeTourduDiocèse.

Découvrez la Communauté de paroisses de Rambervillers !


Au coeur des Vosges, le secteur de Rambervillers est dominé par les collines boisées entre lesquelles coule paisiblement la Mortagne. La Communauté de paroisses de Rambervillers, qui compte aujourd'hui près de 19 000 habitants,  regroupe quatre paroisses : Notre-Dame-de-la-Mortagne, Sainte-Libaire-de-Rambervillers, Sainte-Thérèse-du-Durbion et Saint-Hubert-de-Jeanménil.

Le secteur rambuvetais est très marqué par l'industrie du bois, anciennement du papier, le comice agricole avec sa célèbre foire à la tête de veaux, et par le savoir-faire artisanal des grès flammés et de la manufacture d'orgues. L'ancienne ville de garnison militaire et ses alentours sont portés par un important patrimoine historique remontant jusqu'à l'Antiquité, étant une place forte dès le XIème siècle entre la Maison d'Alsace et la puissante maison d'Ardennes (alors installée à Épinal). Le territoire de la plaine sous-vosgienne sera régi pendant plusieurs siècles par la principauté épiscopale de Metz, avant que ne soit créé le diocèse de Saint-Dié. La communauté de paroisses de Rambervillers fait partie de l'Espace Missionnaire lancé par le père François Vuillemin, avec la communauté de paroisses de Bruyères.

 

 


Le curé modérateur les équipes paroissiales

Le père Joseph SCHLOSSER est le curé modérateur de la communauté de paroisses de Rambervillers depuis novembre 2020. À ses côtés, comme pour l'espace missionnaire Rambervillers-Bruyères, les pères François VUILLEMIN et Luc GRANDJEAN & le diacre André MARCHAL accompagnent également les chrétiens du secteur rambuvetais. La trentaine de personnes au service des paroisses travaillent de plus en plus de concert pour porter la dynamique de la communauté de paroisses. Aussi, les abbés Claude GRANDVALLET et Hubert CUNY apportent leur concours au sein de la communauté de paroisses.
Aussi, à l'abbaye Notre-Dame d'Autrey, la Communauté des Béatitudes compte deux prêtres parmi les 4 frères sur place : Frère Jean Bosco Langlois-Meurinne (supérieur de la communauté) & Frère Stefan Johannes Köhler. 

 

Les saints de la communauté de paroisses

La communauté de Bruyères célèbre plusieurs saints, à travers notamment ses édifices religieux :

sainte Libaire, saint Gengoult, saint Gorgon, saint Evre, saint Pierre, saint Claude, saint Georges, saint Rémy, saint Denys, saint Vincent, saint Étienne, saint Laurent, saint Barthélémy, saint Quirin, saint Sylvestre, saint Jacques, saint Hubert, saint Pient, saint Benoît, saint Jean-Baptiste, saint Florent, saint Genest, sainte Barbe, saint Pierremont, saint Maurice, saint Martin, saint Urbain, saint Matthieu, saint Cyriaque, sainte Céline, saint Dié. 

 


 

Je m’appelle Clémence BABEL, j’ai 23 ans et vit a Fauconcourt dans les Vosges.

Depuis mon enfance, je fais partie de la paroisse Notre Dame de la Mortagne du diocèse de Saint-die-des Vosges.  J’ai suivi le caté pendant mon enfance du C.E.1 à la 3ème, où j’ai pu faire mon baptême, mes deux communions ainsi que ma confirmation. 

Je me suis investie au sein de l’église assez tôt en commencer par faire la quête que je fais toujours. 

Il y a environ 3 ans, une personne de ma paroisse est venue me demande si j’accepter de faire avec elle les célébrations de la Paroles (1 fois par mois).  J’ai accepté, on se retrouver 2-3 semaines avant pour lire et parler des lectures, effectuer le déroulement et le temps de paroles de chaque personne. Nous tournons avec d’autres équipes. Sur une année, j’en fait 2-3 célébrations. Ce qui m’a permis de changer sur ma timidité ainsi que sur ma confiance à l’oral et de m’ouvrir plus à ma religion. 

Depuis le mois de mars, j’accompagne mon compagnon ainsi que 3 autres adultes sur le chemin du baptême. À travers cette démarche, je les accompagne, je réponds à leurs interrogations et les soutiens. Jusqu’à aujourd’hui je n’avais pas fait de baptême pour adultes. C’est une découverte pour moi, une autre façon d’approfondir mes connaissances et de les transmettre. 

Au début de l’année, j’ai rejoint le groupe de la chorale de ma paroisse. A chaque messe auquel je vais. Malheureusement, aujourd’hui je ne peux y aller que de temps en temps, à cause de mon travail.  À travers la chorale, j’ai découvert une autre façon de prier Jésus qui m’a séduite.

À l’âge de 14 ans, quand j’ai fait ma confirmation je ne pensais pas me retrouver à la place de mon animatrice. J’ai voulu m’engager un peu plus dans la vie de ma paroisse, j’ai appelé monsieur l’Abbé Viry qui ma donné le numéro de Fabienne (ancienne animatrice). Je l’ai appelé et ma donner rendez-vous pour m’expliquer mon futur rôle, je n’étais pas toute seule à reprendre la susception. Depuis le début du mois de novembre je suis devenue animatrice d’aumônerie du secteur de Rambervillers, j’accompagne 11 jeunes sur la voie de la confirmation.  

Clémence  BABEL

Je vis à Domptail depuis toujours et, depuis mon enfance j’ai assisté l’abbé Briot, notre curé, pour préparer les pèlerinages du 15 août, dont il a eu l’initiative, après la guerre de 39-45, afin de remercier la Vierge pour la protection du village. Depuis une trentaine d’années, j’assure l’organisation de ce pèlerinage. Depuis 2010, je suis le président de l’association La Familiale, qui gère le domaine.

Il y a quelques années, j’ai suivi une formation des laïcs, donnée par le diocèse à Épinal. Je me suis mis au service de la paroisse, en aidant notre curé, Norbert Valentin, puis l’abbé Viry, lorsqu’ils me le demandaient, pour préparer des enterrements avec les familles. Depuis, notre nouveau curé, le père Joseph Schlosser m’a demandé d’assurer la préparation et la conduite de l’office sans prêtre, avec l’aide de mon épouse, Chantal et d’un autre paroissien, Roger. Jusqu’à présent, les familles ont bien accepté ces célébrations et nous ont remerciés.

Je fais également partie, ainsi que Chantal, d’une des quatre équipes qui assurent une fois par mois la liturgie de la parole le dimanche, en l’absence du prêtre. La paroisse Notre-Dame de la Mortagne est la première à avoir assuré de telles liturgies dominicales, à l’initiative de l’abbé Viry. Les paroissiens viennent nombreux et participent activement à la prière communautaire et aux démarches qui sont parfois proposées. Chacun reçoit une feuille avec le déroulement, afin de dire certaines prières en communion avec tous. La chorale, toujours présente, aide à faire participer l’assemblée, pour rendre la liturgie plus belle et plus vivante par les chants.

Suite à un pèlerinage marial, nous avions créé un groupe de prière, qui se réunissait chez les uns ou les autres à tour de rôle. Il a duré fidèlement plusieurs années, mais beaucoup de membres sont décédés ou ont déménagé. Il subsiste une petite équipe du Rosaire, qui se retrouve à l’oratoire de l’église de Domptail chaque premier lundi du mois.

.

Pierre THERY

Catéchiste depuis environ 20 ans, je participe aux célébrations de la Parole dans notre paroisse, une fois par trimestre, et j’écris de temps en temps des articles pour la revue bimestrielle de la communauté de paroisses « ENSEMBLE ».
Je pense m’être éloignée de la pratique religieuse vers l’âge de 15 ans, je n’ai pas de souvenirs particuliers mais il me semble que, pour être à la mode, on ne parlait pas de religion entre copains. Pourtant je me rappelle avoir fréquenté l’aumônerie au lycée ! Les dimanches à la maison étaient réservés aux sorties familiales. Comme il n’y avait plus de prêtres dans notre village, nous n’allions plus à la messe.

Je me suis tout de même toujours sentie catholique : je me suis mariée à l’église et les messages des textes choisis pour la célébration m’ont soutenue dans ma vie d’épouse et de mère. Nos enfants ont reçus les trois sacrements de l’initiation chrétienne (baptême, communion et confirmation). C’était essentiel pour moi : non qu’ils soient des « passeports » pour l’au-delà mais les points d’ancrage de notre religion.

J’ai eu la chance aussi d’être acceptée à la Formation Régionale des Animateurs en Catéchèse grâce à la participation financière de la paroisse. Mes connaissances religieuses étaient assez succinctes, j’avais peur de retourner à la messe : il m’était absolument nécessaire de suivre une formation adéquate pour devenir catéchiste. Je suis allée le plus régulièrement possible aux rencontres à Portieux, malgré mes a priori, mes craintes et mes doutes. À l’époque, une amie a accepté de me chaperonner.

Un jour à Portieux, lors d’une célébration à la chapelle en fin de journée, la formatrice nous adressait quelques mots avant l’arrivée du prêtre : il était question de main tendue, de main sur l’épaule. Recroquevillée sur mon banc pour qu’Il ne me remarque pas, j’ai senti cette main tendue vers moi. Est-moi qui me demandait « De quoi as-tu peur ? »   Tout doucement je me suis décrispée et j’ai réussi mentalement à tendre mon bras pour agripper cette main. Je me suis sentie vraiment mieux et je me disais « Je l’ai fait ! Je l’ai fait ! » comme si j’avais réalisé une chose extraordinaire. L’émotion m’a fait beaucoup pleurer sur le chemin du retour… Et je ne veux plus lâcher cette main !
J’ai toujours besoin de continuer ma formation par le catéchisme, la préparation des célébrations de la Parole, les stages « Conter la Bible », mes recherches pour les articles d’ENSEMBLE, mais surtout la messe où, très souvent, les textes du jour sont autant de messages qui me parlent et me remettent sur la voie. J’ai aussi retrouvé le besoin et la force de la prière, j’ai redécouvert le sacrement de réconciliation. J’étais quelque part sur mon chemin d’Emmaüs, il faut maintenant que je témoigne !


Martine BAÏZ

À 87 ans, je suis catéchiste depuis 70 ans !
Née dans une famille chrétienne, ma foi est bien ancrée au plus profond de moi-même.  3ème mais première fille d'une fratrie de 9 enfants, j'ai naturellement été portée à me mettre au service des autres. Je me rêvais infirmière, médecin voire chirurgien mais, après le certificat d'étude, ce fut l'école ménagère pour aider à la maison et s'occuper de mes frères et soeurs.

Engagée au Secours Catholique, j'ai été appelée à l'âge de 17 ans pour le catéchisme par l'abbé ORY.
Un village d'enfants devait voir le jour à Rambervillers : dans la perspective d'y travailler, je suis allée me former pendant un an du côté de Melun mais le décès prématuré de mon papa a anéanti mes projets !   Je suis revenue à la maison où 4 frères et soeurs encore célibataires résidaient auprès de notre maman.

Tout en travaillant dans une crèche privée puis au service des soeurs de la Doctrine Chrétienne et finalement dans une école maternelle jusqu'à l'âge de la retraite, j'ai toujours été active dans ma vie de chrétienne (l'ACI, le Secours Catholique, le caté, les cours bibliques...) mais pas seulement car j'ai aussi la fibre artistique.
La peinture, à l'huile ou l'aquarelle, c'est ce qui me délasse vraiment !
Pendant plus de 40ans , on m'a confié la réalisation de la crèche de l'église de la paroisse...
Je suis catéchiste parce qu'on a reçu un trésor, on n'a pas envie de le garder pour soi ! Et dans mes prières, je pense à tous les enfants, surtout à mes filleuls ( j'en ai 7 !), je prie pour eux parce que je ne suis pas sûre d'avoir apporté tout ce que j'aurais pu...

Lucienne


 

 L'église Sainte Libaire de Rambervillers

Cet édifice flamboyant, en grès rose et moiré des carrières d’Autrey et de Fremifontaine fut consacre en juin 1516. Existait auparavant une église romane construite au milieu du 12ème siècle par Etienne de Bar, fondateur de l’abbaye d’Autrey. L’architecture confère à Sainte-Libaire un aspect de petite cathédrale, unique dans sa génération en Lorraine Sud.

Inscrite à l'inventaire des Monuments historiques en 1926, l'église Sainte-Libaire fut classée en 1986.

L'édifice rambuvetais présente une façade occidentale dominée par le clocher ; elle se compose d'un porche voûté sur croisée d'ogives sommé d'une tribune à rambarde gothique ajourée et d'une rosace. En faisant le tour de l'église, on découvre une série de baies gothiques scandées par des contreforts, à gargouilles animales.
Avec ses trente-quatre fenêtres, à deux ou quatre meneaux avec des tympans différents, délicatement ciselés est très lumineuse.

L’église est consacrée à Sainte-Libaire, première martyre du diocèse sous Julien l’Apostat. On peut admirer près du porche, adossé au tympan, Le Martyre de Sainte Libaire, une huile sur toile réalisée par François Sénémont en 1777, classée aux Monuments Historiques, tout comme la statue du Christ de Rambervillers adossée au chœur, les confessionnaux, l’aigle-lutrin baroque, et de nombreuses autres statues.

 


L'église Sainte Barbe de Sainte-Barbe

Le point de départ de notre village c’est La Rott de Moncelle, où on a trouvé des vestiges de l’époque Gallo-Romaine.  Puis une villa (ferme) fût édifiée, cette villa s’agrandit et se déplaça suivant la Voie Romaine, vers le lieu-dit le Bout dessus, en direction de Ménil. Une église romane y fut construite, entourée d’un cimetière. La mémoire populaire affirme que l’empereur Charlemagne a fréquenté, cette église d’ailleurs ne dit-on pas, que sur l’ancienne maison forestière une sculpture représentant l’empereur est sur un mur, et je dois avouer que je ne l’ai jamais vue.

Le village s’étant agrandi comptait dans les mille habitants. La vieille église romane était trop petite, le Maire en 1822 demanda au préfet des Vosges l’autorisation d’édifier une nouvelle église au centre du village car les nouvelles constructions s’étaient établi le long de la nouvelle route de Thiaville à Ménil. Les plans de ce nouvel édifice sont établis en 1848, et le 12 janvier 1872 le préfet donne l’autorisation d’édifier le clocher. Les cloches devant devenir le carillon furent fondues à Robécourt en 1873, il s’agissait de trois cloches respectivement de 800, 600, 400 kilos.

Puis vint la guerre de 1914. Le 25 aout 1914, le village fut envahi par les troupes ennemies, venant de la direction de Baccarat et Ménil, ils arrivèrent   par le bois du valet et par le gros chêne. Au fur et à mesure de leur avancée, ils incendièrent les maisons de village. Arrivés à l’angle de la rue de Ménil et de la rue de la fontaine Sainte Barbe, où se trouvait la boucherie Gérard, une jeune fille mademoiselle Haite s’interposât disant « Il ne faut pas brûler cette maison ma tante madame Rosalie Haite est impotente, elle est dans son lit et ne peut pas bouger ». Les soldats la firent taire en braquant un fusil sur elle et incendièrent la maison, la pauvre Rosalie brulât avec sa maison.

Le lendemain, le mercredi 26 août, les envahisseurs continuèrent leur besogne et achevèrent de bruler le village. L’église fut incendiée et rien des œuvres d’art contenues dans le bâtiment ne put être sauvé. Le clocher s’abattit dans un grand vacarme dû aux cloches qui rendaient leur dernier son : deux furent détruites et une, bien que fêlée, pouvait encore faire son œuvre et signaler les messes et autres offices religieux. Les Allemands s’emparent de l’abbé Bardin, curé de la paroisse et l’accusent d’être un franc-tireur. Il fut transféré à Baccarat, jugé et condamné à mort. Il réussit à s’évader et, ne pouvant rester à Sainte Barbe, il partit à La Bresse où il remplaça un vicaire mobilisé. Il était curé de Sainte Barbe depuis 1899.
Le village n’ayant plus d’église et 105 maisons détruites, il devenait difficile de trouver un lieu de culte. C’est monsieur Jean marie JACQUOT qui ouvrit sa salle de broderie à Monsieur l’abbé Collé, curé de Ménil, qui assurât le ministère. Puis en 1916, Monsieur Jacquot ouvrit son atelier de menuiserie où il y avait plus de place. Enfin en 1923, le culte put reprendre dans une baraque en bois dite « baraque Adrian ».

La guerre finie, il fallut reconstruire les dégâts causés par les envahisseurs. Les maisons furent presque toutes réparées sur leurs anciennes fondations et n’avaient pas changées. L’église fut aussi reconstruite sur ses anciennes bases. C’est l’entreprise Bancon de Baccarat qui fut choisie pour ce travail car de nombreux habitants de Sainte Barbe travaillaient dans cette entreprise. Dans les années 1920, on édifiât une nouvelle charpente sur les murs qui furent conservés, ce qui fait que ce nouveau bâtiment est le même que celui de 1870.
L’architecte supervisant ce chantier était Monsieur Bauer de Rambervillers et amis de Monsieur Cytere, directeur de la société céramique de Rambervillers. Ensemble, ils décidèrent de faire un autel en grès flammés ainsi que les fonds baptismaux. Ainsi, cette église devient une œuvre d’art exceptionnelle car les grès flammés choisis sont signés de Majorelle et de Monsieur Gruber, tous deux artistes de l’Art Nouveau et de l’École de Nancy. Voulant mettre en avant la mémoire de Sainte Barbe, trois vitraux de la firme Janin de Nancy représentent Notre Patronne parmi des soldats à la guerre. En 1929, trois nouvelles cloches furent fondues. Elles furent bénies et baptisées le 24 février 1929 par l’évêque de Saint-Dié, Mgr Alphonse-Gabriel Foucauld. Les parrains et marraine étaient : pour la cloche de 800 kilos Georges Lallemand, pour celle de 600 kilos René Colin, et pour la petite de 400kilos Jeanne Colin. Il s’agissait de trois enfants âgés de 6 ans.

Voilà ce que je peux dire de l’histoire de l’église de sainte Barbe qui je pense est une base pour l’artiste qui fera le son et lumières.

Jacques TANTIN

 

La chapelle Saint-Pierre d'Anglemont

La chapelle se situe au centre du village d'Anglemont. 
​Sous l’ancien régime il existait à Anglemont une chapelle dédiée à Saint-Pierre. Cette dernière dépendait initialement de la cure de Nossoncourt.
Au XIXème siècle, elle est annexe de Nossoncourt et dépend alors de la cure de Rambervillers.

(Source : Wikipedia)

 



 

L’abbaye Notre-Dame d’Autrey et son jardin

L'Abbaye Notre-Dame d'Autrey forme avec ses jardins un ensemble unique dans un petit village de 300 habitants. ​

Sa construction date du XIIème siècle. À son retour de la deuxième croisade (fin 1149), le cardinal Étienne de Bar, évêque de Metz, fonde l'abbaye d'Autrey dans laquelle s’installe une communauté de chanoines réguliers. Elle est alors construite dans un style baroque. Au cours des siècles, l'Abbaye a connu successivement des changements et des modifications : elle est pillée à la fin de la guerre de trente ans, reconstruite et étendue à partir du XVIIIème siècle. Avec la Révolution, elle deviendra une manufacture de tréfilerie. À partir du Second Empire, l'Abbaye devient petit séminaire diocésain sous décision de l'évêque de Saint-Dié, Mgr Caverot, qui l'a dédie à « l'Immaculée Conception ».  De 1911 à 1930, l'ensemble devient hospice départemental. L'église est classée aux Monuments Historiques en 1911, ce qui l'a sauvegardera des nouveaux occupants par la suite. Avec la guerre de 1914-1918, l'abbatiale devient une infirmerie.  En 1930, un petit séminaire est à nouveau installé dans l'Abbaye, rachetée par Mgr Marmottin. Elle sera toutefois occupée par les Allemands durant la guerre de 1939-1945, bombardée en septembre 1944 et minée à leur départ. 

Les bâtiments sont détruits en partie, fragilisés. Des travaux débutent en 1952, puis en 1958 sous la supervision des Monuments Historiques. 
En 1982, après dix années d'abandon, Mgr Vilnet appelle la Communauté des Béatitudes à redonner vie à l'Abbaye. La communauté a également entrepris l'aménagement du parc de 4 hectares : un chantier colossal à l'époque afin de permettre l’ouverture des jardins au public par la suite. Les frères y vont de surprise en surprise : en creusant la terre pour arracher un arbre, ils découvrent une croix enterrée datée de 1806 ; en creusant pour planter des bulbes, une terrasse pavée apparait sous leurs yeux dont les dalles ont été récupérées pour un jardin. Ainsi chaque jardin a une histoire, chaque jardin est une bribe du patrimoine abbatial.​ ​​Le jardin a été classé "remarquable" (label délivré par la DRAC, ​Direction Régionale des Affaires Culturelles)  en 2004,  avec divers végétaux provenant d'Asie, d'Amérique du Nord, de Nouvelle Zélande et même de l'Himalaya !  

 

 

La chapelle Sainte Céline de Domptail

Cette chapelle se trouve dans le village,
De facture assez récente, elle pourrait avoir été construite ou modifiée après la seconde guerre mondiale. À l'arrière, un ex-voto sous la forme d'une Vierge à l'enfant dans une niche à piliers et un ruban mentionnant « Souvenir du bombardement » pourraient faire référence au « Massacre de Domptail ». Domptail fut en effet le lieu de combats intenses le 20 juin 1940. Une poignée d'hommes décidés, mais sans équipement suffisant, ni coordination firent face à des Allemands supérieurs en hommes et matériel. À l'issue des combats, 33 prisonniers français furent passés par les
armes, sans jugement, au lieu d'être envoyés dans les stalags.

(Source : https://www.petit-patrimoine.com/fiche-petit-patrimoine.php? id_pp=88153_1)

 

 

 

Sur la communauté de paroisses de Rambervillers, seule la paroisse Sainte-Thérèse-du-Durbion possède une équipe paroissiale. Une équipe inter-paroissiale pour les trois autres paroisses devait se mettre en marche mais la situation sanitaire liée au Covid-19 a fortement ralenti ce projet. Cette équipe s’est retrouvée récemment afin d’aller de l’avant et de redynamiser l'ensemble des paroisses.
Une équipe composée de quatre bénévoles a repris le flambeau de l’aumônerie des collèges de la 5ème à la 3ème après les vacances de la Toussaint.
Aussi, avec la mise en place de l’espace missionnaire Bruyères-Rambervillers, la communauté de paroisses de Rambervillers verra également son visage se modifier en travaillant ensemble, en tissant des liens de fraternité.

1 – La croix de l'ancien cimetière de Fontenay restaurée, présentée lors de la cérémonie du 11 novembre

La cérémonie du 11 novembre 2021 au monument au morts de Fontenay a été marquée par la célébration du centenaire de ce monument, ainsi que par la présentation de la croix restaurée de l'ancien cimetière.
 

2 – Messe d’installation de la nouvelle équipe de prêtres en l’église Sainte Libaire de Rambervillers le 10 octobre 2021

Le 10 octobre dernier, la communauté de paroisses a accueilli la nouvelle équipe de prêtres lors d'une messe d'installation en l'église Sainte-Libaire de Rambervillers, présidée par Mgr Didier Berthet.
La nouvelle équipe de prêtres est constituée de : Joseph Schlosser, François Vuillemin, Luc Grandjean, prêtres des communautés de paroisses de Rambervillers et de Rambervillers ; accompagnés des prêtres retraités Alain Claudel, Hubert Cuny, Claude Grandvallet, et du diacre André Marchal.

 

3 – Fête de Sainte Thérèse célébrée le 3 octobre 2021, en l’église de Padoux

La fête de Sainte Thérèse le 03 octobre a été l'occasion pour l'abbé Joseph Schlosser de célébrer sa première messe sur la paroisse Sainte-Thérèse-du-Durbion, assisté par le diacre André Marchal. Les enfants ont déposé des fleurs au pied de la statue de la sainte statue.


4 – Mot de bienvenue au P. Joseph Schlosser en l’église de Rambervillers le 10 octobre 2021

À l'issue de la célébration du 10 octobre 2021 en l'église Sainte-Libaire de Rambervillers, l'abbé Joseph Schlosser a salué l'ensemble de la communauté paroissiale, et Alain Brunner et Fabienne Litaize lui ont souhaité la bienvenue parmi nous.


 

5 – Participation à la vie des villages avec la remise de l’Ordre national du Mérite en octobre à Robert Fays (doyen & ancien maire de Viménil)

Robert Fays, le doyen de Viménil et ancien maire de ce village, a été décoré, en octobre dernier, de la médaille de l'Ordre national du Mérite par Michel Langloix, en présence de nombreux élus et de nombreux membres de sa famille. Honoré de la Croix du combattant volontaire, il s'est investi dans diverses activités et responsabilités. Conseiller dès 1959, il totalise 35 années de vie communale.

 

La communauté de paroisses de Rambervillers publie tous les deux mois la revue « Ensemble ».
Vous pouvez y retrouver plusieurs dossiers et la vie en paroisses (dont les initiatives pré-citées).

Sites internet & information des paroisses : 
– Rambervillers : https://rambervillers.catholique88.fr
– Padoux : https://www.catholique88.fr/paroisses/paroisse-sainte-therese-du-durbion
– Jeanménil : https://www.catholique88.fr/paroisses/paroisse-saint-hubert-du-ban-de-jeanmenil
– Roville-aux-Chênes : https://www.catholique88.fr/paroisses/paroisse-notre-dame-de-la-mortagne
 

Articles relatifs

Le Tour du Diocèse

#LeTourduDiocèse – Focus sur les communautés de paroisses

La Communauté de paroisses de Bruyères

#LeTourDuDiocèse #ConnectésEnsemble #EspaceMissionnaire

Nos Paroisses

ANNUAIRE DIOCESAIN

EN LIGNE

 > Consulter

Rencontres

avec Vosges TV

> Dernières émissions

Revue Diocésaine

Église dans les Vosges

> Abonnez-vous