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Annonces du 17 au 25 avril 2021
Samedi 17 avril 2021, De la Férie
GÉRARDMER
17h30, (attention, nouvel horaire) Messe anticipée du dimanche : Marguerite JEANSELME – Lucette GEOFFROY-COQUILLARD.
GÉRARDMER
10h30, Messe : Gilberte et Roger GEORGEON et défunts de la famille – Odile et Emmanuel MILLOT.
10h00, ADAP : Pour tous les paroissiens, les défunts, Germaine TISSERAND (11ème anniv.), son époux André et les défunts de la famille.
Lundi 19 avril 2021, De la Férie, PAS DE MESSE
Mardi 20 avril 2021, De la Férie,
GÉRARDMER,
18h00, Messe
Mercredi 21 avril 2021, S. Anselme de Cantorbery,
GÉRARDMER,
18h00, Messe
Jeudi 22 avril 2021, De la Férie, PAS DE MESSE
Vendredi 23 avril 2021 : S. Georges,
GÉRARDMER,
17h00 : Confessions et adoration.
18h00, Messe : Ida TREMSAL – M. TERRAIN
Samedi 24 avril 2021, De la Férie
GÉRARDMER,
17h30, Messe anticipée du dimanche : Marguerite JEANSELME – Action de grâce pour 60 années de mariage – Michel WILLMANN, Agnès SCARPA, Guy DENYS, Manuel BATISTA et José PITA ;
GÉRARDMER
10h30, Messe : Jean François Delbarre – Antoine et Marguerite Roméo – Claude Morel (quarantaine) –Georges Vanier – Maurice, Andrée et Fabrice,Farnçois, Pierre Marchal.,
10h00, ADAP : Pour tous les paroissiens, les défunts,
10h00 : ADAP :
1- au niveau de l’Église universelle : L’année Saint Joseph et l’année de la Famille
Le Pape François a souhaité consacrer une année à Saint Joseph du 8 décembre 2020 au 8 décembre 2021 et a publié une Lettre Apostolique intitulée Avec un cœur de Père. La pastorale liturgique, dans la foulée, a composé divers chants. Pour nous unir à l’Église universelle, nous prendrons prochainement un chant intitulé précisément Comme un cœur de Père. Mais la lecture de la Lettre apostolique (assez courte) est tout à fait possible et conseillée.
Le Pape a également proclamée une année de la Famille (les deux sont en lien) « Amoris laetitia » du 19 mars 2021 au 26 juin 2022. Année consacrée à la place de la famille dans l’Église. Au programme, notamment, l’accompagnement des couples, ceux qui vont se marier ou ceux qui connaissent des difficultés dans leur vie conjugale. L’ensemble s’inscrit dans une relecture de l’Exhortation du Pape François sur la famille, cinq ans après sa publication.
L’année 2020 a été bien particulière…le montant de la collecte, pour la Paroisse, a chuté de 3,56%. Chute légère par rapport à d’autres Paroisses, mais chute malgré tout ! (pour mémoire, en 2019, nous nous avions enregistré une hausse de 11,34%). Plus inquiétante est la chute du nombre des donateurs : - 16,76%, ce qui donne une chiffre de 308 donateurs pour la Paroisse, c’est bien peu ! Merci d’autant plus aux catholiques qui donnent, car, pour éviter un effondrement, ils donnent donc davantage. Je note aussi que, fort heureusement, nous enregistrons des dons de personnes possédant une résidence secondaire ici. Ces personnes montrent donc leur attachement à la Paroisse en fractionnant leur denier de l’Église entre leur diocèse d’origine et leur paroisse de vacances. N’oublions surtout pas la campagne-collecte de 2021, elle est en cours et merci à ceux qui y travaillent et à ceux qui répondent.
Père Jean-Pierre Wagner, curé.
L’éveil à la Foi pour les enfants de 5 à 7 ans va reprendre ses rencontres à partir du dimanche 16 mai. Les parents intéressés sont invités à venir se faire connaître au Relais Saint Gérard, 9, rue de l’église, les mercredis 28 avril de 10h à 12h ou le 5 Mai de 16h à 18h, où ils pourront parler avec l’animatrice, Anne REICHERT (06 82 45 34 98).
voir ou à toucher son corps martyrisé; comme à Emmaüs, il prend le repas et il relit les Écritures en se révélant comme le Messie annoncé.
Nous ne pouvons pas nous représenter, imaginer, la résurrection de Jésus, et même, nous devons y renoncer, non par facilité spirituelle mais par vérité. La résurrection implique le deuil de sa représentation. Mais ce n'est pas parce que nous ne pouvons pas nous représenter la résurrection que nous ne pouvons pas la comprendre. La réalité de Jésus ressuscité qui est au milieu de quelques disciples est éclairante. On ne sait comment Jésus les rejoint mais toujours est-il que les disciple font l'expérience de sa présence. Un petit groupe de personnes qui vit dans la réelle présence du Seigneur. Cette présence de Jésus n'est ni fantomatique ni ésotérique : Jésus parle, leur parle, comme il leur parlait avant sa mort, les réconfortant. Il se laisse toucher en son corps, et enfin, il leur donne l'Esprit Saint. On peut se permettre d'imaginer que tout cela se passe très vite.
Et en effet, le discours de Pierre dans les Actes des Apôtres est sans ambiguïté (première lecture) : Jésus de Nazareth, celui dont on connaît les guérisons et les paroles, est ressuscité. La preuve, c'est que quelques-uns ont mangé et bu avec lui. Comme si le tombeau vide et le linceul abandonné et rangé n'avaient pas suffi. Partager le repas s'avère être pour Pierre l'expérience décisive pour attester de la résurrection du Christ. Pierre tient sa foi non du côté de l'absence (le tombeau vide) mais davantage du côté de la présence conviviale (au sens littéral du terme) de Jésus ressuscité. On retrouve là ce qui sera aussi déterminant pour les deux disciples d’Emmaüs (messe du soir) quand ils reconnaissent Jésus lors du repas et que celui-ci prononce la bénédiction. Il est frappant de voir combien la référence au repas du Ressuscité est décisive. Et comment ne pas se rappeler que c'est au cours d'un repas que Jésus a annoncé sa Pâque.
deux temps d'un même événement qui culmine avec la mort de Jésus. Comme jadis les pèlerins à Jérusalem, en vénérant la croix, nous adorons le Christ qui est le salut du monde : « Voici le bois de la croix qui a porté le salut du monde. Venez, adorons le Seigneur », chantons-nous en nous avançant vers la croix. Là où nous serions tentés de nous lamenter sur la mort de Jésus, la liturgie annonce que le monde est déjà transformé par la croix.
Puis la lecture de la lettre de Paul aux chrétiens de Corinthe (deuxième lecture). C'est le plus ancien récit de l'institution du repas du Seigneur, de ce que nous appelons l'eucharistie. Nous oublions souvent que c'est au cours d'un repas, situé dans le cadre de la Pâque juive, que Jésus identifie à son corps et son sang le pain et la coupe partagés. La messe est en tout premier lieu un repas, dont le maître, l'hôte, est le Ressuscité. En effet, seul le Seigneur ressuscité peut rendre croyables ces paroles impossibles à expliquer autrement que par la puissance de sa résurrection : « Ceci est mon corps livré pour vous... Ceci est mon sang versé pour vous ».







