Le concert "Les Plus beaux AVE MARIA du monde "
aura lieu à 18 h, vendredi 18 août 2023 à la Cathédrale.
Notre paroisse porte le même nom que le diocèse auquel elle est rattachée et couvre la ville entière de Saint-Dié-des-Vosges.
Le concert "Les Plus beaux AVE MARIA du monde "
aura lieu à 18 h, vendredi 18 août 2023 à la Cathédrale.

Alléluia. Alléluia.
J’espère le Seigneur,
et j’attends sa parole.
Alléluia. (cf. Ps 129, 5)
Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu
Aussitôt après avoir nourri la foule dans le désert,
Jésus obligea les disciples à monter dans la barque
et à le précéder sur l’autre rive,
pendant qu’il renverrait les foules.
Quand il les eut renvoyées,
il gravit la montagne, à l’écart, pour prier.
Le soir venu, il était là, seul.
La barque était déjà à une bonne distance de la terre,
elle était battue par les vagues,
car le vent était contraire.
Vers la fin de la nuit, Jésus vint vers eux
en marchant sur la mer.
En le voyant marcher sur la mer,
les disciples furent bouleversés.
Ils dirent : « C’est un fantôme. »
Pris de peur, ils se mirent à crier.
Mais aussitôt Jésus leur parla :
« Confiance ! c’est moi ; n’ayez plus peur ! »
Pierre prit alors la parole :
« Seigneur, si c’est bien toi,
ordonne-moi de venir vers toi sur les eaux. »
Jésus lui dit : « Viens ! »
Pierre descendit de la barque
et marcha sur les eaux pour aller vers Jésus.
Mais, voyant la force du vent, il eut peur
et, comme il commençait à enfoncer, il cria :
« Seigneur, sauve-moi ! »
Aussitôt, Jésus étendit la main, le saisit
et lui dit :
« Homme de peu de foi, pourquoi as-tu douté ? »
Et quand ils furent montés dans la barque,
le vent tomba.
Alors ceux qui étaient dans la barque
se prosternèrent devant lui, et ils lui dirent :
« Vraiment, tu es le Fils de Dieu ! »
Feuille d'annonces : Dimanche 13 août




"La Transfiguration" - Armando Alemdar Ara

"La Transfiguration" - Armando Alemdar Ara
Transfiguration du Seigneur - Fête
Alléluia. Alléluia.
Celui-ci est mon Fils bien-aimé,
en qui je trouve ma joie : écoutez-le !
Alléluia. (Mt 17, 5)
Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu (17, 1-9)
En ce temps-là,
Jésus prit avec lui Pierre, Jacques et Jean son frère,
et il les emmena à l’écart, sur une haute montagne.
Il fut transfiguré devant eux ;
son visage devint brillant comme le soleil,
et ses vêtements, blancs comme la lumière.
Voici que leur apparurent Moïse et Élie,
qui s’entretenaient avec lui.
Pierre alors prit la parole et dit à Jésus :
« Seigneur, il est bon que nous soyons ici !
Si tu le veux, je vais dresser ici trois tentes,
une pour toi, une pour Moïse, et une pour Élie. »
Il parlait encore, lorsqu’une nuée lumineuse les couvrit de son ombre,
et voici que, de la nuée, une voix disait :
« Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui je trouve ma joie :
écoutez-le ! »
Quand ils entendirent cela, les disciples tombèrent face contre terre
et furent saisis d’une grande crainte.
Jésus s’approcha, les toucha et leur dit :
« Relevez-vous et soyez sans crainte ! »
Levant les yeux, ils ne virent plus personne,
sinon lui, Jésus, seul.
En descendant de la montagne, Jésus leur donna cet ordre :
« Ne parlez de cette vision à personne,
avant que le Fils de l’homme
soit ressuscité d’entre les morts. »
Feuille d'annonces : Dimanche 6 août
Fixer le regard sur Jésus avec les JMJ souhaite le cardinal Parolin

Les Journées mondiales de la jeunesse s’ouvrent ce mardi 1er août à Lisbonne qui accueille des milliers de jeunes venus du monde entier. Dans son message vidéo adressé aux jeunes catholiques, le cardinal secrétaire d’État Pietro Parolin, les encourage à vivre ce moment, «à l’école de Marie» afin d’apprendre d’elle «l’attention et la solidarité» envers les autres.
Dans une courte vidéo, le cardinal Pietro Parolin souhaite tout d’abord que les JMJ puissent «aider les jeunes à fixer le regard sur Jésus Christ afin qu'ils s’ouvrent avec courage aux défis de la vie», et qu'ils puissent également «revenir de cette expérience forte avec l’audace de “se mettre debout” car c’est le temps de témoigner avec joie de l’Évangile», en particulier ajoute-t-il «là où l’homme est fatigué, déçu et perdu».
Dans ce monde actuel, le secrétaire d’État du Vatican estime que «nous avons besoin de jeunes bâtisseurs d’une nouvelle culture de la rencontre qui, professant avec enthousiasme la foi chrétienne, soient disposés à s’impliquer dans l’accueil des autres.»
Avec un programme riche en couleur, qui permettra aux jeunes de s’entretenir avec le Pape François sur divers sujets, le cardinal les encourage à «vivre intensément ces journées à l’école de Marie pour apprendre d’elle l’attention et la solidarité envers les hommes et les femmes de notre temps».
Les Journées mondiales de la jeunesse se tiendront jusqu’au 6 août prochain. Lundi 31 juillet, le Pape François a confié à la Salus populi romani, la Vierge patronne du peuple romain, les centaines de milliers de jeunes participants aux JMJ qu’il rencontrera lors de ces journées à Lisbonne.
Source : Vatican News



XVIIe Dimanche du Temps Ordinaire
Alléluia. Alléluia.
Tu es béni, Père,
Seigneur du ciel et de la terre,
tu as révélé aux tout-petits
les mystères du Royaume !
Alléluia. (cf. Mt 11, 25)
Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu (13, 44-52)
En ce temps-là,
Jésus disait à la foule ces paraboles :
« Le royaume des Cieux est comparable
à un trésor caché dans un champ ;
l’homme qui l’a découvert le cache de nouveau.
Dans sa joie, il va vendre tout ce qu’il possède,
et il achète ce champ.
Ou encore :
Le royaume des Cieux est comparable à un négociant qui recherche des perles fines.
Ayant trouvé une perle de grande valeur,
il va vendre tout ce qu’il possède, et il achète la perle.
Le royaume des Cieux est encore comparable
à un filet que l’on jette dans la mer,
et qui ramène toutes sortes de poissons.
Quand il est plein, on le tire sur le rivage,
on s’assied,
on ramasse dans des paniers ce qui est bon,
et on rejette ce qui ne vaut rien.
Ainsi en sera-t-il à la fin du monde :
les anges sortiront pour séparer les méchants du milieu des justes
et les jetteront dans la fournaise :
là, il y aura des pleurs et des grincements de dents. »
« Avez-vous compris tout cela ? »
Ils lui répondent : « Oui ».
Jésus ajouta :
« C’est pourquoi tout scribe devenu disciple du royaume des Cieux
est comparable à un maître de maison
qui tire de son trésor du neuf et de l’ancien. »Pour la feuille d'annonces de ce dimanche : Dimanche 30 juillet




Vous trouverez des bulletins d'inscription à la sortie des églises et au presbytère.
Ou en cliquant sur le lien suivant : bulletin_dinscription_sion_2023.pdf


Alléluia. Alléluia.
Tu es béni, Père,
Seigneur du ciel et de la terre,
tu as révélé aux tout-petits
les mystères du Royaume !
Alléluia. (cf. Mt 11, 25)
Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu (13, 24-43)
En ce temps-là, Jésus proposa cette parabole à la foule :
« Le royaume des Cieux est comparable
à un homme qui a semé du bon grain dans son champ.
Or, pendant que les gens dormaient,
son ennemi survint ;
il sema de l’ivraie au milieu du blé et s’en alla.
Quand la tige poussa et produisit l’épi, alors l’ivraie apparut aussi.
Les serviteurs du maître vinrent lui dire :
‘Seigneur, n’est-ce pas du bon grain que tu as semé dans ton champ ?
D’où vient donc qu’il y a de l’ivraie ?’
Il leur dit :
‘C’est un ennemi qui a fait cela.’
Les serviteurs lui disent :
‘Veux-tu donc que nous allions l’enlever ?’
Il répond :
‘Non, en enlevant l’ivraie, vous risquez d’arracher le blé en même temps.
Laissez-les pousser ensemble jusqu’à la moisson ;
et, au temps de la moisson, je dirai aux moissonneurs :
Enlevez d’abord l’ivraie, liez-la en bottes pour la brûler ;
quant au blé, ramassez-le pour le rentrer dans mon grenier.’ »
Il leur proposa une autre parabole :
« Le royaume des Cieux est comparable à une graine de moutarde qu’un homme a prise
et qu’il a semée dans son champ.
C’est la plus petite de toutes les semences, mais, quand elle a poussé,
elle dépasse les autres plantes potagères et devient un arbre,
si bien que les oiseaux du ciel viennent et font leurs nids dans ses branches. »
Il leur dit une autre parabole :
« Le royaume des Cieux est comparable au levain qu’une femme a pris
et qu’elle a enfoui dans trois mesures de farine, jusqu’à ce que toute la pâte ait levé. »
Tout cela, Jésus le dit aux foules en paraboles,
et il ne leur disait rien sans parabole, accomplissant ainsi la parole du prophète :
J’ouvrirai la bouche pour des paraboles,
je publierai ce qui fut caché depuis la fondation du monde.
Alors, laissant les foules, il vint à la maison.
Ses disciples s’approchèrent et lui dirent :
« Explique-nous clairement
la parabole de l’ivraie dans le champ. »
Il leur répondit :
« Celui qui sème le bon grain, c’est le Fils de l’homme ;
le champ, c’est le monde ;
le bon grain, ce sont les fils du Royaume ;
l’ivraie, ce sont les fils du Mauvais.
L’ennemi qui l’a semée, c’est le diable ;
la moisson, c’est la fin du monde ;
les moissonneurs, ce sont les anges.
De même que l’on enlève l’ivraie pour la jeter au feu,
ainsi en sera-t-il à la fin du monde.
Le Fils de l’homme enverra ses anges, et ils enlèveront de son Royaume
toutes les causes de chute et ceux qui font le mal ;
ils les jetteront dans la fournaise :
là, il y aura des pleurs et des grincements de dents.
Alors les justes resplendiront comme le soleil
dans le royaume de leur Père.
Celui qui a des oreilles, qu’il entende ! »
Pour télécharger la feuille d'annonces : Dimanche 23 juillet

L'Esprit Saint est le véritable protagoniste de la mission
Avant l’audience générale du mercredi 28 juin, le Pape a reçu les membres de la Commission internationale pour le dialogue entre l'Église catholique et les Disciples du Christ protestants: «L'unité des chrétiens se réalise en marchant et en priant ensemble avec des œuvres de charité», a-t-il rappelé.
L'Esprit Saint est «une mémoire et un guide qui ouvre des voies nouvelles et insoupçonnées, là où nous pensions que les chemins étaient interdits ou barrés». C'est ce qu'a rappelé le Souverain Pontife en recevant mercredi matin en audience les membres de la Commission internationale pour le dialogue entre l'Église catholique et les Disciples du Christ, une Église protestante enracinée aux États-Unis et au Canada. Un dialogue entamé en 1977 et qui, dans sa sixième phase de travail - en cours jusqu'en 2027 - a pour thème "le ministère de l'Esprit". «En ces temps difficiles pour la foi, nous sommes unis dans la même confiance que l'apôtre Pierre a voulu transmettre: celle de placer notre espérance dans le Dieu de la consolation», a déclaré le Pape.
Garder la jeunesse de la communauté chrétienne
«Lorsque nous nous approchons des Écritures inspirées par l'Esprit dans la prière et avec un cœur ouvert, nous le laissons parler et agir en nous», a ensuite souligné le Saint-Père. C'est sa «mémoire salutaire, qui nous rappelle ce qui compte dans la vie et nous rappelle que 'rien n'est impossible à Dieu'». Comme l'a affirmé en son temps le Concile Vatican II, l'Esprit Saint est aussi un «guide» et «maintient la communauté chrétienne jeune». En lui, «nous avons la joie de proclamer Jésus Seigneur et Sauveur, et nous trouvons la force d'aller à la louange de son nom, en le glorifiant et en le magnifiant», tandis qu'il «préserve notre esprit des tentations», telles que la tristesse, l'autoréférentialité et la mondanité, a rappelé François.
L'harmonie est plus qu’un équilibre négocié
L'Esprit Saint est donc «le véritable protagoniste de la mission», a poursuivi le Successeur de Pierre, et, avec un regard de foi, on peut voir son œuvre «même au-delà des limites de nos communautés». «Si nous lui sommes dociles», il saura harmoniser même ce qui nous semble difficile à réconcilier: «L'Esprit est harmonie: ne l'oublions pas. Il permet les "divisions": pensons au matin de la Pentecôte, où il y avait une grande "division" des différents charismes... Mais ensuite Il a fait l'harmonie, qui n'est pas "une négociation d'équilibres", non: l'harmonie va au-delà. Et c'est la voie de l'Esprit», a expliqué le Pape.
Marcher et prier ensemble
Puis cette exhortation: «N'ayons donc pas peur d'emprunter les chemins de la concorde que l'Esprit nous indique». Le Saint-Père a enfin rappelé la rencontre historique entre Paul VI et le patriarche Athénagoras de Constantinople à Jérusalem en 1964 : «Sur le chemin de la communion ecclésiale, mais aussi dans le dialogue avec les autres Églises et communautés chrétiennes, il y a une chose qui m'a toujours fait réfléchir: ce que le patriarche Athénagoras a dit, un peu en plaisantant, à Paul VI: envoyons tous les théologiens sur une île et nous marcherons ensemble. L'unité des chrétiens se fait en marchant ensemble» et «en accomplissant des œuvres de charité», a-t-il conclu.
Michele Raviart - Cité du Vatican


XVe Dimanche du Temps Ordinaire
Alléluia. Alléluia.
La semence est la parole de Dieu ;
le semeur est le Christ ;
celui qui le trouve demeure pour toujours.
Alléluia.
Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu (13, 1-23)
Ce jour-là, Jésus était sorti de la maison, et il était assis au bord de la mer.
Auprès de lui se rassemblèrent des foules si grandes
qu’il monta dans une barque où il s’assit ;
toute la foule se tenait sur le rivage.
Il leur dit beaucoup de choses en paraboles :
« Voici que le semeur sortit pour semer.
Comme il semait, des grains sont tombés au bord du chemin,
et les oiseaux sont venus tout manger.
D’autres sont tombés sur le sol pierreux,
où ils n’avaient pas beaucoup de terre ; ils ont levé aussitôt,
parce que la terre était peu profonde.
Le soleil s’étant levé, ils ont brûlé et, faute de racines, ils ont séché.
D’autres sont tombés dans les ronces ; les ronces ont poussé et les ont étouffés.
D’autres sont tombés dans la bonne terre, et ils ont donné du fruit
à raison de cent, ou soixante, ou trente pour un.
Celui qui a des oreilles, qu’il entende ! »
Les disciples s’approchèrent de Jésus et lui dirent :
« Pourquoi leur parles-tu en paraboles ? »
Il leur répondit :
« À vous il est donné de connaître les mystères du royaume des Cieux,
mais ce n’est pas donné à ceux-là.
À celui qui a, on donnera, et il sera dans l’abondance ;
à celui qui n’a pas, on enlèvera même ce qu’il a.
Si je leur parle en paraboles,
c’est parce qu’ils regardent sans regarder,
et qu’ils écoutent sans écouter ni comprendre.
Ainsi s’accomplit pour eux la prophétie d’Isaïe :
Vous aurez beau écouter, vous ne comprendrez pas.
Vous aurez beau regarder, vous ne verrez pas.
Le cœur de ce peuple s’est alourdi :
ils sont devenus durs d’oreille, ils se sont bouché les yeux,
de peur que leurs yeux ne voient, que leurs oreilles n’entendent,
que leur cœur ne comprenne, qu’ils ne se convertissent,
– et moi, je les guérirai.
Mais vous, heureux vos yeux puisqu’ils voient,
et vos oreilles puisqu’elles entendent !
Amen, je vous le dis :
beaucoup de prophètes et de justes ont désiré voir ce que vous voyez,
et ne l’ont pas vu,
entendre ce que vous entendez, et ne l’ont pas entendu.
Vous donc, écoutez ce que veut dire la parabole du semeur.
Quand quelqu’un entend la parole du Royaume sans la comprendre,
le Mauvais survient
et s’empare de ce qui est semé dans son cœur :
celui-là, c’est le terrain ensemencé au bord du chemin.
Celui qui a reçu la semence sur un sol pierreux,
c’est celui qui entend la Parole et la reçoit aussitôt avec joie ;
mais il n’a pas de racines en lui,
il est l’homme d’un moment :
quand vient la détresse ou la persécution à cause de la Parole,
il trébuche aussitôt.
Celui qui a reçu la semence dans les ronces,
c’est celui qui entend la Parole ;
mais le souci du monde et la séduction de la richesse
étouffent la Parole, qui ne donne pas de fruit.
Celui qui a reçu la semence dans la bonne terre,
c’est celui qui entend la Parole et la comprend :
il porte du fruit à raison de cent, ou soixante, ou trente pour un. »
Feuille d'annonces : Dimanche 16 juillet

LA FOI EST CONFIANCE, LA VIE EST PÈLERINAGE
Édito de Mgr Didier Berthet
Bien plus qu’un ensemble de convictions, la foi est un chemin de confiance. Certes, il y a « la foi que je crois », à laquelle je dois bien appliquer des mots afin de pouvoir la confesser avec d’autres ou devant d’autres. Et si je suis fils ou fille de l’Église, je reçois d’Elle les mots du « Credo », cette profession de foi que nous aimons proclamer dans nos assemblées, et dont chaque parole est pesée et chargée d’une longue histoire. Nous n’inventons pas les mots de la foi, mais ceux-ci nous invitent ensuite à la méditation, à l’intériorisation personnelle.
Mais il y a aussi et surtout « la foi par laquelle je crois », ce mouvement de mon âme qui ose faire confiance à Dieu dans les conditions mêmes où il vient se révéler à moi. Bien davantage que l’adhésion fidèle de notre esprit aux divers contenus de la foi, c’est l’abandon confiant de notre vie entre les mains de Dieu. C’est cette foi-confiance qui nous rend vraiment justes à ses yeux, et cela bien plus sûrement que la somme supposée de nos vertus et de nos bonnes œuvres. C’est elle qui émerveille toujours Jésus au gré des pages de l’Évangile, et à laquelle il répond si souvent : « Va, ta foi t’a sauvé ».
Si donc la foi est confiance, alors elle fait de notre vie un pèlerinage. Car la confiance n’est pas donnée de manière abstraite et une fois pour toutes, mais elle se prouve et s’éprouve à toutes les étapes marquantes de notre vie. Ainsi c’est toute notre existence qui devient un pèlerinage à la lumière de la foi, ou plutôt dans le « clair-obscur » de celle-ci. A ce titre, nous sommes vraiment à l’école de la Vierge Marie car, comme le rappelle le Concile Vatican II : « Ainsi la bienheureuse Vierge Marie avança dans son pèlerinage de la foi, gardant fidèlement l’union avec son Fils, jusqu’à la Croix où, non sans un dessein divin, elle était debout avec son Fils » (Jean 19,25).
Dans la dure et longue épreuve de la maladie, avec bien d’autres frères et sœurs souffrants, j’ai éprouvé la nécessité de vivre ce qui s’est imposé à moi comme un « pèlerinage intérieur », aussi important que le protocole de soins médicaux. La grâce des sacrements, l’intercession de Marie et des Saints, l’accompagnement fraternel aussi, m’ont aidé à retrouver la présence du Seigneur dans les temps de détresse comme dans les moments d’espoir.
En prenant bientôt la route de Lourdes pour notre pèlerinage diocésain, je voudrais demander pour nous tous la grâce de poursuivre plus fidèlement encore notre pèlerinage de la Vie et de la foi, à l’école de Marie.
+ Didier BERTHET
Évêque de Saint-Dié





