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Témoignages d'acteurs de la Maison Diocésaine

10 ans de la maison diocésaine

À l'occasion des 10 ans de la Maison Diocésaine, célébrés le samedi 25 janvier 2020, retrouvez plusieurs témoignages d'acteurs de ce lieu. Avec en particulier l'échange avec Mgr Jean-Paul Mathieu, évêque émérite de notre diocèse & P. Pierre-Jean Duménil, ancien vicaire général. Pour plus de détails sur l'histoire de la maison diocésaine, cliquez-ici.

Autres témoignages :

 

    Au premier temps de la valse . . .

Le constat d’une multitude de services et mouvements d’Eglise et/ou caritatifs dispersés sur le Grand Epinal voire sur les Vosges. Les divers locaux ne sont pas toujours très adaptés à leur fonction.  Des particuliers concernés par la mission accueillent également parfois le groupe pour une réunion à leur domicile.
L’opportunité de bâtiments scolaires  appartenant au diocèse, situés en centre ville proches de la gare et de l’église Notre Dame, qui se trouvent inoccupés du fait d’un regroupement avec l’école St GOERY.

    Au deuxième temps de la valse . . .

Pierre-Jean DUMENIL, vicaire général,  et un responsable laïc chargé de mission prennent leur bâton de pèlerin pour rencontrer chaque groupe d’Eglise pour questionner sur l’opportunité de l’édification d’une Maison Diocésaine, en expliquer l’intérêt et établir une concertation en vue de finaliser ce projet.
L’idée est généralement bien reçue.
On parle de m2, de proximité et de regroupement de services de même nature, d’archives, de locaux communs de conférence, de réunion, d’espaces conviviaux, d’un lieu de recueillement.
Un cahier des charges est établi !

    Au troisième temps de la valse . . .

Le projet est confié à un maître d’œuvre, le cabinet DELOY, qui sera chargé de faire entrer les « impératifs » de chacun dans deux bâtiments à restructurer entièrement.
Avant-projet, présentation aux intéressés, modifications suivant les indications des uns et des autres, re-présentation et enfin projet définitif !
Dépôt du permis de construire et mise en place du financement.

    Au quatrième temps de la valse . . .

Le chantier avec ses aléas inévitables dûs au temps ou à la nature même de la construction d’origine. (Le mur arrière de soutènement du futur bâtiment Callo n’était pas fondé ! – reprise en sous-œuvre).
L’ensemble des travaux est coordonné et mené à bien de main de maître (d’œuvre) et terminé (presque) dans les temps et dans l’enveloppe budgétaire prévue initialement.
Vient le temps des équipements intérieurs (tables, chaises, rangements, armoires…)

    Au cinquième temps de la valse . . . (temps supplémentaire le plus long !)

L’emménagement des services, l’inauguration, et depuis dix ans un fonctionnement que l’on peut qualifier d’harmonieux et efficace au service de la pastorale dans le diocèse.

A l’ouverture de la maison diocésaine, le travail ne manquait pas. Il fallait penser son organisation au quotidien : l’embauche du personnel, la recherche de prestataires pour le ménage et la restauration, la bibliothèque diocésaine… 2009, une année de mise en route et de multiples ajustements ; du portail qui ne voulait pas s’ouvrir correctement à la découverte d’un dégât des eaux dans la salle de restauration toute neuve !

Mis à part le pratico-pratique, c’est avant tout la rencontre des acteurs et des actions de l’Église des Vosges qui m’a beaucoup plu. Ma mission était de favoriser la rencontre et l’interaction entre tous. La Halte carême organisée le vendredi saint 2010 était un beau moment d’unité, d’échange et de prière entre tous les services & mouvements notre diocèse.

Aussi, nous voulions, grâce à l’organisation de conférences et d’expositions sur des sujets comme la bioéthique ou la violence faite aux femmes, que la maison diocésaine soit un lieu de débat sur les questions de société, ouvert à tous.

Je n’oublierai pas les quelques temps intergénérationnels marquants de la MD comme « l’apéro Zik du monde » organisé avec les jeunes ou un spectacle avec la problématique du deuil proposé en lien avec le service de la catéchèse et l’ACE.

Ces quelques années passées à la maison diocésaine ont été intenses, mais surtout riches de rencontres, d’échanges et de liens humains forts qui m’ont nourrie.

Les travaux n’étaient pas encore terminés lorsque le Secours catholique a été le premier service à s’installer à la Maison diocésaine. Je me souviens qu’à l’époque peu de gens se connaissaient, mais qu’il était demandé à chacun de s’investir pour faire vivre ce lieu.

J’ai aussi été très étonnée de constater que beaucoup ne connaissait pas la mission du secours catholique. Se croiser, échanger,  se découvrir, c’est l’esprit de la maison et c’est ce que nous continuons à faire depuis 10 ans.

S’il a été, dans ma longue vie professionnelle des temps forts qui ont écrit les lignes indélébiles de ce que l’on peut appeler le dépassement de soi par passion, c’est sans hésiter la mission qui m’a été confiée pour la réalisation de la maîtrise d’œuvre de cette belle Maison diocésaine, pour tout ce qu’elle représente au service de tous les Vosgiens.
11 ans après la pose de la première pierre, cette belle dame n’a pas pris une ride… 2009- 2019… Il me semble que le temps s’est arrêté… et pourtant…
Je remercie particulièrement Mgr Jean Paul Mathieu, l’Abbé Pierre Jean Duménil, Alain Georgel et Michel Petitdemange pour toute la confiance  et l’attention qu’ils m’ont accordées pendant toute la durée de la réalisation de ce beau projet.

Les débuts de la maison diocésaine correspondent pour moi aux débuts du service de formation. Tout était à construire, et c'était dynamisant. Dès 2008, mais encore bien avant, je me souviens des plans, plusieurs fois réaménagés. (Rappelez-vous : "Mais où sont les débarras qu'on avait demandés pour le service de la catéchèse ?)

J'ai en mémoire l'inauguration et l'exposition que nous avions installée pour animer le grand hall : "Noël vu par les peintres". Exposition, première d'une longue série, qui fut complétée le même soir par la conférence d'Odile Cellier de l'Institut Catholique.
Je me souviens surtout, bien sûr, du vaste bureau de la formation, partagé en parfaite complicité avec Soeur Marie-Antoinette, du service de liturgie. Il a vu se créer par exemple, les fiches de Carême, et a été le lieu d'accueil de l'équipe de liaison des Laïcs en Mission Ecclésiale. Que de rencontres fructueuses et joyeuses !

Je crois que cette belle maison a rendu possible un nouveau souffle dans le diocèse. Combien de fois avons-nous entendu dire : "Quel magnifique outil de travail vous avez là !"
Outil de travail, lieu de vie et de partage...

Le temps de l'enfance est passé ! C'est le temps de l'adolescence et de ses grands projets... Longue vie à la maison diocésaine.

Si ce déménagement a bousculé un peu nos habitudes, nous y avons trouvé une qualité de vie d’équipe grâce à l’espace mis à notre disposition. Nous avons pu ainsi vivre davantage de rencontres et de formations avec l’ensemble des animateurs en catéchèse du diocèse ; la bibliothèque permettait un accès aux documents proposés.

Nous avons également découvert les autres services du diocèse qui avaient également leur bureau sur place ainsi que les mouvements d’action catholique ; il nous a fallu du temps pour nous connaître et discuter ensemble ; le lieu est intéressant mais aller vers l’autre est plus compliqué.
Et enfin le lieu lui-même nous ouvrait à une autre visibilité, car avant nous étions dans une cour fermée. La maison diocésaine était aussi plus facile d’accès pour celles et ceux qui venaient nous rencontrer. Ce fut un passage qui finalement nous a ouvert…
 

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le samedi 25 janvier de 14h à 18h

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